Bientôt un syndicat chez Uber France

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Ils ne sont pas salariés, mais ont ­organisé une manif sous les fenêtres de la société qui leur fournit du travail parce qu’elle baissait leur rémunération. Ils ne sont pas salariés, mais ont ressenti le besoin de créer un syndicat pour se défendre collectivement contre celui qui n’est pas leur employeur. Le mouvement de colère des chauffeurs d’Uber contre l’entreprise californienne illustre parfaitement les mutations des relations de travail provoquées par le numérique. Un lien de subordination existe entre ces faux indépendants et l’entreprise, mais, contrairement au salariat, ne fournit aucune protection sociale. Une loi inspirée du rapport Mettling pourrait ébaucher un statut pour ces travailleurs. 
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