Bernard Martin : "Pas de doute sur l’avenir de Toray à Abidos"

Nouveau PDG de l’usine de fibres composites Toray Carbon Fibers Europe (ex Soficar) à Abidos (Pyrénées-Atlantiques), Bernard Martin a pris ses nouvelles fonctions officiellement ce 10 janvier. Il fait le point sur les projets de développement de la filiale du groupe japonais Toray qui a confirmé ce matin détenir 100 % de l’ex-Société des fibres de carbone après le rachat des 30 % détenus par Arkema.

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Bernard Martin :
Bernard Martin PDG de l’usine de fibres composites Toray Carbon Fibers Europe (ex Soficar)

L'Usine Nouvelle - A la barre de Toray Carbon Fibers Europe, quelles vont être vos premières décisions ?
Bernard Martin - Je rencontre ce 10 janvier les représentants syndicaux, vous me permettrez de leur laisser la primeur. Je connais depuis longtemps l’entreprise. J’ai travaillé avec elle dans mes précédentes fonctions exercées au sein de Porcher Industries.
Je connais bien Michel Brisson, l’ancien PDG. C’est lui qui m’a appelé pour lui succéder. Il y a eu un vrai passage de témoin.
J’ai choisi de rejoindre l’entreprise parce que je mesure aussi le potentiel de croissance de Toray Carbon Fibers Europe dans les composites.

Le site d’Abidos bénéficiera des accroissements liés à l’évolution du marché aéronautique. Des investissements se feront. Mais c’est encore trop tôt pour en parler. En 2011 l’usine a pratiquement atteint une production de 5 000 tonnes de fibres de carbone. Notre chiffre d’affaires a atteint 184 millions d’euros avec 330 salariés, contre un chiffre d’affaires de 136 millions d’euros en 2010. Nous avons fortement remonté la pente. Je n’ai pas de doute sur l’avenir de ce site.

Le feu vert pour l’implantation de la nouvelle unité de poly acrylonitrile est-il imminent ?
Les décisions ne sont pas prises. On n’est pas au bout du processus de décision. Cela dépendra des éléments complémentaires étudiés. Les investissements programmés par Toray ne sont ni figés, ni dans le temps, ni dans les lieux. La conjoncture peut faire repousser le projet. Le processus de décision peut être rallongé.

Si l’investissement se fait sur Induslacq, ce sont 120 millions d’euros qui sont programmés ?
Encore une fois je ne peux pas m’engager sur des chiffres précis. Mais il ne s’agit pas de 500 millions d’euros comme cela a pu être écrit. Cette nouvelle unité permettra de fabriquer la matière première qui pour le moment vient du Japon.

Propos recueillis par Colette Goinère

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