Berlin réfute sa responsabilité dans l'échec de la fusion EADS-BAE

Le président d'EADS, Tom Enders, a évoqué l'opposition de l'Allemagne à l'accord de fusion entre son groupe et le britannique BAE Systems.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Berlin réfute sa responsabilité dans l'échec de la fusion EADS-BAE

"Nous n'avons rien empêché", a assuré Philippe Rösler, le ministre allemand de l'économie, dans un entretien publié dans le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung ce 12 octobre.

"Le gouvernement fédéral a conduit ces discussions sur une éventuelle fusion de manière constructive et représenté les intérêts de sa politique industrielle pour le bien de ses sites et de ses capacités technologiques", a précisé le ministre.

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

"A la fin, l'ensemble des gouvernements concernés n'a pu se mettre d'accord sur un point de vue commun, sur la base de ce qui était proposé par les entreprises", a-t-il concédé.

Pas question pour Berlin d'assumer la responsabilité de l'échec de la fusion entre EADS et BAE Systems, officialisé le 10 octobre par les deux groupes.

"(Cet) échec (...) ne pèse pas sur l'amitié franco-allemande", a assuré le ministre. "Nous allons travailler aussi bien et avec le même niveau de confiance qu'auparavant avec nos partenaires français".

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS