Berlin cherche un investisseur privé pour EADS

Après l’annonce du retrait partiel de Daimler dans l’actionnariat de groupe d’aéronautique et de défense EADS, Berlin cherche un repreneur privé allemand.

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Berlin cherche un investisseur privé pour EADS

Le gouvernement allemand veut trouver un investisseur privé pour le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, a indiqué à l'AFP mardi 16 août une source gouvernementale. Il s’agirait de racheter la moitié de la part de 15% détenue par le constructeur allemand.

Daimler a annoncé, en février, sa volonté de se séparer de la moitié de ses actions. Depuis, pour Berlin, l’enjeu est de trouver un repreneur allemand afin de préserver la parité franco-allemande dans l’actionnariat d’EADS. La source précise que le repreneur devrait être trouvé de préférence avant la fin de l’année.

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"Il n'y a aucune décision encore sur ce qui se passerait si cette recherche s'avérait difficile", ajoute la source. Sous-entendu, il n’est pas sûr qu’à défaut d’investisseur privé, le gouvernement mette la main à la poche, par le biais de la banque publique KfW, pour préserver cette parité franco-allemande.

La possibilité de l’investissement de l’Etat a jusqu’à maintenant été plusieurs fois mise sur le tapis. En février, le ministre de l'Economie allemand Rainer Brüderle annonçait déjà que Berlin n’est pas favorable à une solution publique. En mai, les dirigeants de Daimler souhaitaient aussi que l'Etat réaffirme sa présence dans le consortium.

Puis en juin, le gouvernement ne semblait pas si défavorable à une entrée dans le capital d’EADS. "Le gouvernement fédéral est en contact permanent et étroit avec Daimler au sujet d'EADS", a communiqué Steffen Seibert, le porte-parole du gouvernement allemand. "L'équilibre franco-allemand vaut la peine d'être préservé", a-t-il conclu.

Alors le gouvernement allemand sera-t-il capable de s'engager à défaut de trouver un acquéreur privé ? La question se pose encore aujourd’hui. Mais la source interrogée par l’AFP semble aujourd’hui aller à l’encontre de cette thèse. En parallèle, la France risque bientôt d’être confrontée aux mêmes questions. En effet, le pendant français de Daimler, Lagardère, envisagerait de se désengager à son tour.

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