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Bénéteau prêt à réaliser des acquisitions

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Le leader mondial des bateaux de plaisance a dépassé le seuil du milliard d'euros de chiffres d'affaires lors de l'exercice 2006-2007. Il dispose maintenant de 500 à 600 millions d'euros pour des acquisitions potentielles.

Bénéteau prêt à réaliser des acquisitions

Numéro un mondial des voiliers et bateaux de plaisance, Bénéteau continue à voguer en tête.  Le groupe a publié cette semaine des résultats en forte progression. Son chiffre d'affaires, en hausse de 22,7 %, s'établit à 1 014 millions d'euros pour son dernier exercice fiscal 2006-2007 et  le groupe a confirmé son objectif de marge nette de 8,8 % sur la période. Un résultat atteint grâce au rachat en janvier du fabricant de mobile home IRM ( près de 94 millions d'euros de chiffre d'affaires).

Dans un entretien avec Reuters, Bruno Cathelinais, le président du directoire de Bénéteau, a confirmé ses objectifs de rentabilité pour 2007 et 2010 et disposer d'une force de frappe importante pour de futures acquisitions.

«  Notre marge de manœuvre reste intacte. En termes de croissance externe, jusqu'à 500 à 600 millions, on ne se pose pas de questions », a-t-il dit. Il s'est refusé toutefois à indiquer les priorités du groupe dans ce domaine.

Présent dans le secteur de la plaisance, des résidences mobiles de loisirs et des voitures sans permis, le groupe français réalise 79 % de son activité dans le nautisme, où il représente  une part de marché mondial de plus de 25 %. Outre Bénéteau, il possède également les marques Jeanneau, les grands yachts CNB et les voiliers de prestige Wauquiez.

Pour 2010, le groupe table sur une marge opérationnelle « de 15 % dans les bateaux, 12 % dans les mobile home pour Microcar de 12 %, ce qui nous amène à une marge nette globale de 10% », ajoute Bruno Cathelinais. « En 2008, il y a un enjeu économique. Nous travaillons toujours pour atteindre nos objectifs avec un an d'avance », a-t-il poursuivi.

Le groupe anticipe une hausse de 2 % du coût de ses matières premières en 2008 après plus de 1 % en 2007. La baisse du dollar ne devrait avoir que des conséquences « désagréables mais mineures par rapport aux résultats » en 2007, affirme le groupe qui possède une unité de production aux Etats-Unis. Par contre, si la situation devait perdurer, « cela nous conduira à rééquilibrer les charges entre les Etats-Unis et l'Europe. Il faudra faire basculer de l'emploi européen vers de l'emploi américain », affirme Bruno Cathelinais.

Solène Davesne, avec Reuters

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