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Ben Laden et le pétrole

Publié le

La mort d’Oussama Ben Laden, survenue dans la nuit du 1er au 2 mai, a relancé la question de la volatilité des prix du baril de brut.

Ben Laden et le pétrole

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Les cours sont repartis en très légère baisse lundi 2 mai, après avoir atteint à New York leur plus haut niveau depuis septembre 2008 à près de 115 dollars le baril.

Pour certains, comme William Ramsay, directeur du programme énergie à l’Institut français des relations internationales (Ifri), l’influence sera très éphémère. Si la mort du chef d’Al Qaida fait espérer une diminution des risques géopolitiques, il ne voit pas d’effet à court ou moyen terme. "On a tué l'icône, pas les causes des problèmes"

D’autres analystes craignent néanmoins des représailles, notamment sur les sites pétroliers en Arabie Saoudite. Mais pour William Ramsay, "il faut du temps de préparation de grande ampleur pour une telle action".

La Chine au secours de Saab

Le constructeur automobile suédois va enfin pouvoir renflouer sa trésorerie asséchée. Début avril, il avait même dû interrompre la production, pour cause d’impayés auprès de ses fournisseurs. Ce sera bientôt de l’histoire ancienne. Le propriétaire de la marque européenne, Spyker, a annoncé que son financement était assuré avec l’apport d’un fonds chinois.

Le constructeur automobile chinois Hawtai va entrer au capital de Saab, avec une souscription de 150 millions d'euros. Des accords stratégiques ont également été signés. A la clé, des coentreprises de production, de technologie et de distribution avec le sauveteur chinois.

Saab va également bénéficier d'un prêt convertible de 30 millions d'euros, obtenu auprès du fonds d'investissement Gemini. Ces fonds vont lui permettre de reprendre d'ici à une semaine sa production interrompue début avril. Le savoir-faire, lui, semble promis à un avenir oriental radieux.

L'Inde approuve un projet sidérurgique controversé

1 253 hectares de forêt dans l'Etat de l'Orissa. C’est la surface qui sera rasée, pour permettre au géant de l’acier sud-coréen Posco d’y construire une usine sidérurgique. L’industriel va investir 12 milliards de dollars pour cela.

Ce projet était paralysé depuis 2005. Des associations de la région protestent vigoureusement contre cette atteinte à l’environnement. Qu’à cela ne tienne : Posco devra recréer une surface équivalente de forêts, dans un secteur choisi par l'Etat de l'Orissa.

Le projet de Posco, numéro trois mondial de l'acier, consiste à mettre en place une usine d'une capacité annuelle de 12 millions de tonnes. C'est le plus gros investissement étranger en Inde depuis 1991.

Il s’agit d’un petit revers pour ArcelorMittal, rappelle le Figaro. Lakshmi Mittal, le P-DG et premier actionnaire du numéro un mondial, est indien, mais il a construit son groupe via des acquisitions en dehors de son pays natal. Il ne possède actuellement aucune usine en propre dans le pays.
 

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1 commentaire

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04/05/2011 - 16h23 -

http://bi289.free.fr/ ArcelorMittal, rappelle le Figaro. Lakshmi Mittal, le P-DG et premier actionnaire du numéro un mondial, est indien, mais il a construit son groupe via des acquisitions en dehors de son pays natal. Il ne possède actuellement aucune usine en propre dans le pays.
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