Bel affiche le sourire malgré la crise

Le groupe fromager entend atteindre la barre des 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015 en privilégiant la croissance organique.

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Bel affiche le sourire malgré la crise

Au moment où Danone et Procter & Gamble font part de difficultés sur certains de leurs marchés, le propriétaire de La Vache qui rit affiche un large sourire. Le groupe Bel, a vu son activité progresser de 9,1 % sur les trois premiers mois de 2012, après une année 2011 en hausse de 4,5 % à 2,527 milliards d’euros. Dans un contexte économique qu’il reconnaît incertain pour les prochains mois, le PDG, Antoine Fievet reste confiant quant aux perspectives de son groupe.

Le troisième fromager mondial, derrière Kraft et Lactalis, entend atteindre les 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2015. "Nous allons privilégier la croissance organique, avec nos différentes marques (La Vache qui rit, Kiri, Boursin, Babybel, Leerdammer…) et notre propre outil industriel", a insisté Antoine Fiévet. Et ce, "sans dégradation de la rentabilité", a-t-il ajouté, même si le résultat net a reculé de 17,4 %en 2011, à 96 millions d’euros, à cause "de la hausse du coût des matières premières dans ces certaines zones". Le groupe ne cache pas qu’il devra passer des hausses tarifaires sur certains produits.

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Une troisième usine américaine en 2014

Pour atteindre son objectif de développement, Bel compte poursuivre sa stratégie de streeching de marques (ndlr : développer une marque sur plusieurs segments de marchés où elle ne figurerait pas) et investir dans son outil industriel. Même si il reste volontairement discret sur les moyens globaux qui seront engagés, Antoine Fiévet rappelle que le groupe lance actuellement le chantier d’une troisième usine aux Etats-Unis, à Brookings, dans le Dakota du Sud.

L’équivalent de 80 millions d’euros sont mobilisés pour cette usine qui sera pleinement opérationnelle en 2014 pour fabriquer des mini-Babybel. Avec ce plan de développement, le groupe familial qui réalise encore 59 % du chiffre d’affaires en Europe de l’Ouest, et 23 % en France, entend équilibrer son activité à 50 % / 50 % avec les autres zones d’ici à trois ans.

Le groupe Bel possède 27 usines dans le monde dont 6 en France, qui réalisent un tiers de sa production mondiale, soit 127 000 tonnes de fromage sur 420 000.

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