BASF annonce de nouvelles mesures d'économies

BASF a annoncé  un nouveau programme d'économies et un ralentissement de ses investissements dans les années à venir en raison de la volatilité sur les marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures. Un nouveau programme qui sera mis en place entre 2016 et 2018 et contribuera à hauteur d'un milliard d'euros au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit).

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

BASF annonce de nouvelles mesures d'économies

Le groupe chimique allemand BASF a annoncé ce lundi 28 septembre un nouveau programme d'économies et un ralentissement de ses investissements dans les années à venir en raison de la volatilité sur les marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures.

Ce nouveau programme, baptisé "DrivE-Drive Efficiency", courra de 2016 à 2018 et contribuera à hauteur d'un milliard d'euros d'ici fin 2018 au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit).

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Il prolongera un précédent programme pluriannuel d'économies prenant fin cette année et censé gonfler l'Ebit de 1,3 milliard d'euros en 2015.

L'action BASF perd 1,89% à 66,38 euros à 11h15 GMT à la Bourse de Francfort, dont l'indice vedette Dax cède au même moment 1,35%, tout comme l'indice européen du secteur de la chimie.

"Les principaux marchés n'ont pas connu une croissance aussi rapide qu'espéré. Le prix du pétrole est imprévisible et a baissé dans d'importantes proportions. Les événements géopolitiques ont contribué à une volatilité accrue", souligne le président du directoire, Kurt Bock, dans un communiqué.

Les marchés émergents vont rester les moteurs de la croissance internationale mais ils sont entrés dans "une dynamique de croissance plus faible", ajoute BASF, leader mondial des produits chimiques par le chiffre d'affaires.

BASF a pour clientèle des secteurs industriels fortement dépendants de la conjoncture économique, comme l'automobile ou la construction. Les investissements lourds nécessaires à son activité le privent en outre de réactivité en matière de réduction des coûts face aux retournements de conjoncture.

Le groupe allemand a décidé de ramener ses dépenses d'investissements à des niveaux légèrement supérieurs à ses dépréciations dans les années à venir.

Il vise une croissance de ses ventes légèrement plus rapide que la progression annuelle, estimée à 3,9%, de la production chimique mondiale d'ici 2020, et une croissance de son bénéfice d'exploitation (Ebitda) nettement meilleure que celle du secteur.

Il a en revanche renoncé à un objectif fixé en 2011 d'un Ebitda de 22 milliards d'euros en 2020, contre 11 milliards d'euros en 2014.

Avec Reuters (Ludwig Burger; Bertrand Boucey pour le service français, édité par Benoît Van Overstraeten)

Partager

LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS