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Bannir Huawei et ZTE des réseaux 5G en Europe ? Pas si simple

Ridha Loukil , , , ,

Publié le , mis à jour le 06/12/2018 À 09H57

[ACTUALISÉ] Les États-Unis pressent leurs alliés européens, dont le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, de bannir à leur tour les chinois Huawei Technologies et ZTE de leurs réseaux 5G. Une idée compliquée à mettre en œuvre. Et pas sûr que cela profite à Nokia et Ericsson. En attendant, la campagne des États-Unis contre les équipementiers télécoms chinois redouble d'intensité. Le 5 décembre, le Canada a annoncé l'arrestation de la directrice financière du groupe Huawei, qui risque d'être extradée vers les États-Unis.  

Bannir Huawei et ZTE des réseaux 5G en Europe ? Pas si simple
Huawei Technologies est confronté au risque d'être banni des réseaux 5G de certains pays européens.
© Julien Bergounhoux

Actualisation du jeudi 6 décembre : Le mercredi 5 décembre, le département canadien de la Justice a annoncé l'arrestation de Meng Wanzhou, directrice financière du groupe chinois Huawei. La dirigeante a été arrêtée le samedi 1er décembre à Vancouver, au Canada. Elle risque d'être extradée vers les États-Unis où elle est soupçonnée d'avoir violé les sanctions anti-iraniennes instaurées par Washington. Cette arrestation intervient en pleine campagne des États-Unis contre les équipementiers télécoms chinois.

L’Europe est entrainée malgré elle dans la bataille géopolitique de la 5G. Les États-Unis pressent leurs alliés européens, dont le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, de bannir les équipementiers télécoms chinois Huawei Technologies et ZTE de leurs réseaux 5G. Ces pays vont-ils céder ? Pas si simple. Les États-Unis ont commencé leur campagne anti-chinoise auprès de leur premier cercle d’alliés dans le renseignement : Canada, Royaume-Uni, Australie et Nouvelle Zélande. Ils ont réussi jusqu’ici à convaincre l’Australie et la Nouvelle Zélande.

"La situation s’annonce compliqué au Canada et au Royaume-Uni, explique à L’Usine Nouvelle Stéphane Teral, analyste au cabinet IHS Markit. Huawei a beaucoup investi dans ces deux pays. BT, l’opérateur télécoms historique britannique, utilise depuis 2004 l’équipementier chinois. Ce qui a d’ailleurs tué l’équipementier local Marconi qui représentait la moitié du bassin d’emplois de Birmingham. Le gouvernement britannique utilise lui-même massivement Huawei avec un contrat de plusieurs milliards de livres. L’équipementier chinois forme l’ossature de son réseau."

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