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Quotidien des Usines

Azur-Med, et non Azurmed, candidat à la reprise de l'usine Fenwal

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Publié le

La société provençale Azurmed dément toute implication dans la création d'une activité industrielle sur le site Fenwal. Alors qu'un projet préparé par Azur-Med, avec un trait d'union, ne débouche sur rien de concret pour l'instant.

Azur-Med, et non Azurmed, candidat à la reprise de l'usine Fenwal © Fenwal

Le flou demeure sur les repreneurs du site Fenwal de Lacs, près de La Châtre (Indre). Le préfet du département, Seymour Morsi, et les représentants de Fenwal, filiale de l'allemand Fresenius Kabi, avaient présenté en juin le nom d'un repreneur, Azurmed, garantissant la création de 150 emplois, "au minimum", dans le secteur des dispositifs médicaux.

En fait, Azurmed, basée à Aubagne (Bouches-du-Rhône), inscrite au RCS de Marseille sous le numéro  789 876 224, n'est en rien associée à ce projet. Cette entreprise contrôlée par Jean-Christophe Amarantinis a des activités dans des établissements de santé, rejette toute implication dans la réindustrialisation de l'usine de poches de sang, contrairement à ce que L'Usine Nouvelle a malencontreusement relayé.

Dans l'été, les vrais acteurs du projet de reprise, trois entreprises qui restent discrètes sur leur projet, ont changé leur dénomination en ajoutant un trait d'union. Désormais il s'agit d'Azur-Med, comme le confirme la préfecture de l'Indre dans un communiqué de presse publié jeudi. Mais aucun détail supplémentaire n'est donné. "Le projet avance, des travaux sont en cours et une nouvelle usine sera mise à disposition. Mais comme le secteur est hyperconcurrentiel, le projet reste confidentiel pour l'instant", justifie Nicolas Forissier, président de la communauté de communes de La Châtre.

En octobre 2014, un premier plan social prévoyait la suppression de 338 emplois sur 461 sur le site de Fenwal, ex-Baxter, à La Châtre. Mais la mobilisation des salariés et des élus locaux a amené le géant allemand Fresenius à ramener ce nombre à 283, puis à 242, notamment grâce à un contrat de sous-traitance sur dix ans pour Cerus, un concurrent américain spécialisé dans les produits sanguins, contrat qui occupe 220 salariés environ.

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