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Quotidien des Usines

Avec Boostec, Carbone Lorraine fait un premier pas dans le spatial

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En acquérant 85 % de la société tarbaise Boostec, Carbone Lorraine fait son entrée dans le spatial et le solaire thermique, tout en se renforçant dans le photovoltaïque et en chimie-pharmacie. Le groupe compte doubler l’activité de sa nouvelle filiale d’ici à cinq ans.

Avec Boostec, Carbone Lorraine fait un premier pas dans le spatial © Boostec

En négociations exclusives depuis plusieurs semaines, le spécialiste français des composants électriques et solutions en graphite a finalisé l’acquisition de 85 % du capital de la PME française Boostec. Principal client de cette société spécialisée dans le carbure de silicium (SiC), EADS Astrium conserve une part de 15 %. Pour un montant non révélé, Carbone Lorraine a racheté 65 % du capital aux actionnaires fondateurs et 20 % à l'Institut régional de développement industriel.

Avec cette participation dans Boostec, le groupe français fait son entrée dans le secteur spatial, pour lequel la PME développe des produits céramiques et d’optique – notamment pour les grands télescopes d’observation spatiale et terrestre. Il élargit aussi sa gamme de solutions destinées aux environnements extrêmes. Il exploitera les savoir-faire de l’entreprise tarbaise pour proposer des équipements de grande taille en carbure de silicium (ou renforcés SiC) sur les marchés de la chimie-pharma et du solaire (photovoltaïque et thermique). Carbone Lorraine compte ainsi doubler le chiffre d’affaires de sa nouvelle filiale d’ici à cinq ans.

Fondée en 1999, Boostec emploie 35 personnes à Bazet (Hautes-Pyrénées). En 2008, elle avait enregistré un chiffre d’affaires de 6,7 millions d’euros. Elle a notamment construit la sonde chasseuse de comètes Rosetta et le télescope spatial Herschel, conçu par Astrium et lancé en mai 2009 par Ariane 5 pour étudier la naissance des étoiles. A terme, l’entreprise devrait se doter de nouvelles machines et embaucher, dans un secteur industriel et une commune où l’usine ESK Ceramics (97 salariés) a été fermée l’an dernier.
 

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