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Au salon Innorobo, Arnaud Montebourg appelle à "poursuivre les efforts" pour renforcer l'industrie

Par Marion Garreau ,

Publié le

La septième édition du salon Innorobo a démarré mardi 16 mai pour trois jours aux Docks de Paris. Dès l'ouverture, l'ancien ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, qui a lancé en 2013 un plan de soutien à la robotique française, arpentait les allées. Il appelle à "poursuivre les efforts" pour renforcer l'industrie.

Au salon Innorobo, Arnaud Montebourg appelle à poursuivre les efforts pour renforcer l'industrie
Arnaud Montebourg, l'ex-ministre du Redressement productif, en visite sur le salon innorobo le 16 mai 2017.
© Marion Garreau

Le salon Innorobo, le principal rendez-vous français des acteurs de la robotique, a ouvert ses portes mardi 16 mai sur les Docks de Paris, à Aubervilliers. Trois jours de rencontres réunissant 160 exposants. Dès l'ouverture, l'ancien ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg arpentait les allées.

Interrogé sur les dégâts sur l'emploi que pourrait provoquer l'arrivée des robots dans les usines, le socialiste a défendu l'intérêt de cette mutation. "Avec la robotique, l'industriel embauche, augmente son chiffre d'affaire et prend des parts de marché. Nous le savons. Donc l'idée de taxer les robots est selon moi une grave erreur", a-t-il estimé.

Arnaud Montebourg est un fervent défenseur de la robotique. Il y a tout juste quatre ans, alors qu'il était ministre du Redressement productif, c'était sur ce même salon qu'il avait annoncé le lancement du plan France Robots Initiatives, un plan de soutien à la filière de 100 millions d'euros. L'objectif : faire de la France l'une des cinq nations leader de la robotique d’ici 2020.

Marché atone

Interrogé sur ce point, Arnaud Montebourg a tenu à défendre le bilan de ce plan : "C'était un plan très ambitieux et je vois qu'il se réalise quand même pour partie. Il a été porté par la filière elle-même donc il ne pouvait que fonctionner et réussir. L'Etat ne s'est pas substitué aux acteurs économiques. Il les a soutenus pour qu'ils le mettent en œuvre."

Pourtant, malgré une recherche à la pointe, la France ne compte pas de grand leader industriel sur le secteur. Sans oublier un marché atone. En 2015, seuls 3045 robots industriels ont été vendus sur le territoire selon la Fédération internationale de la robotique. Autrement dit, le marché français est sept fois plus petit que celui allemand. Interrogé sur cette faiblesse, Arnaud Montebourg n'y voit pas un signe d'inquiétude spécifique au secteur.

"Je dirai que c'est parce que l'industrie française est aujourd'hui très affaiblie et qu'elle ne s'est pas reconstituée, a-t-il estimé. La part de l'industrie française dans le PIB est trop faible, de sorte qu'on a du mal à investir aujourd'hui, malgré des mesures fiscales comme le dispositif de suramortissement, permettant d'inciter à la modernisation. Donc les efforts doivent être poursuivis." Un appel clairement lancé au nouveau quinquennat.

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