Attractivité, PSA et DongFeng, la filière du jeu vidéo : la revue de presse de l'industrie

L'opération "marketing" en demi-teinte de François Hollande auprès des patrons et investisseurs étrangers, la fin d'une ère chez PSA Peugeot Citroën et la remise en question du "capitalisme familial",la filière indépendante du jeu vidéo en danger, l'audit de l'Etat sur la situation financière d'Alstom... autant de sujets qui marquent l'actualité de ce mardi 18 février 2014.

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Opération séduction de François Hollande à l'attention des groupes étrangers

Plusieurs journaux consacrent, ce 18 février, leur une au conseil stratégique de l'attractivité organisé par l'exécutif pour rassurer les investisseurs étrangers présents en France. Le Monde se demande "où en est vraiment la France ?" en termes d'attractivité économique, quand les quotidiens régionaux Ouest-France et Sud-Ouest saluent l'initiative du président de la République pour redonner à la France la possibilité de séduire les investisseurs étrangers. Pour Libération, le chef de l'Etat n'a pas proposé de "grandes avancées" mais s'est plié avec succès à cette "opération marketing" des multinationales à l'Elysée.

PSA, la fin d'une ère pour les Peugeot

A l'aune d'un accord historique entre le constructeur automobile PSA Peugeot Citroën, le chinois DongFeng et l'Etat français, Libération titre "l'Etat mange du lion" et consacre plusieurs pages au nouveau PSA "en conduite accompagnée". Le Monde se pose "cinq questions pour comprendre" l'accord PSA-DongFeng et s'interroge sur la fin du "capitalisme familial" après que la famille Peugeot a accepté les modalités de l'accord qui lui fera perdre, à terme, ses droits de veto en conseil d'administration.

Et aussi...

Libération consacre deux pages d'enquête à la filière indépendante du jeu vidéo. Selon le quotidien, "souvent créatifs, les titres des petits studios se multiplient, au risque d'être noyés dans la masse".

Les Echos évoque le cas du conglomérat industriel français Alstom et dévoile que l'exécutif a mandaté un cabinet de conseil pour étudier la situation du groupe, après que Bouygues a déprécié, le 17 février, sa participation dans Alstom d'1,4 milliard d'euros.

Elodie Vallerey

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