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Atos envisage l’externalisation de l’activité de maintenance informatique de l’ex-Bull

Ridha Loukil , ,

Publié le

Le groupe français du numérique Atos étudie différentes options pour l’activité de maintenance informatique de l’ex-Bull, dont son transfert à un partenaire international. La décision sera prise au début de 2018. Mais le projet suscite déjà des remous auprès du personnel concerné.

Atos envisage l’externalisation de l’activité de maintenance informatique de l’ex-Bull
Serveur d'Atos vendu sous la marque Bull
© Atos

Les entreprises citées

La tension sociale monte chez Atos. Les salariés de l’activité maintenance informatique de l’ex-Bull se sont mis ce 21 novembre 2017 en grève. En cause : l’étude par le groupe français du numérique de différentes options, dont le transfert de cette activité à un partenaire international.  « Nous sommes opposés à cette démarche et nous demandons à la direction d’abandonner tout projet d’externalisation », déclare à L’Usine Nouvelle Dominique Morillon, délégué CFE CGC. Le projet a été annoncé aux élus du personnel lors d’un comité d’entreprise le 16 novembre 2017.

La direction ouverte à la discussion

Contactée par L’Usine Nouvelle, la direction confirme avoir engagé une étude pour voir si le groupe a intérêt à conserver l’activité en question en interne ou la transférer à un partenaire international pour la faire bénéficier de gains d'échelle. La démarche est justifiée par la développement du cloud et de la redondance qui rendent la maintenance de systèmes informatiques de moins en moins critique.  « Aucune décision n’a encore été prise, précise à L’Usine Nouvelle un porte-parole de la direction qui affiche son ouverture à la discussion avec les représentants du personnel. La conclusion de l’étude sera rendue au premier semestre 2018. »

Héritée du rachat du Bull par Atos en août 2014, l’activité de maintenance informatique représente, selon la direction, 300 personnes dans le monde : 150 en France, 50 en Espagne, 30 en Allemagne et 20 au Maroc. La direction ne communique pas son chiffre d’affaires.

Econocom, possible repreneur?

Mais selon les syndicats, le nombre d’emplois concernés en France pourrait atteindre les 250. « Car aux 159 personnes de l’activité maintenance proprement dite en France, la direction pourrait inclure les 60 personnes des services connexes et les 30 personnes des  centres de support à Paris et Grenoble », explique Dominique Morillon.

Les rumeurs, qui circulent en interne, font état de négociations avec Econocom, groupe français de services numériques connu pour sa stratégie de croissance par acquisitions, pour lui céder l’activité en question. Une information que L’Usine Nouvelle n’a pas pu confirmer auprès de la direction.

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