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L'Usine de l'Energie

Areva pourrait supprimer 3 500 postes en France

Ludovic Dupin , , , ,

Publié le , mis à jour le 07/05/2015 À 08H13

[ACTUALISE] Dans le cadre de la mise en place d’un plan d’action pour retrouver des bénéfices, Areva tâche d’abaisser ses coûts. Cela passera par une baisse de la masse salariale. La direction de la société s’apprête à lancer les négociations avec les partenaires sociaux.

Areva pourrait supprimer 3 500 postes en France © CC Max Boschini

Sommaire du dossier

Actualisation du 7 mai : selon Le Figaro, Areva devrait annoncer aux syndicats ce 7 mai la suppression de 10% des effectifs en France, soit 3 500 postes (sans départs contraints, espère l'entreprise), et envisage de vendre de multiples activités, comme les mines.

Plan social chez Areva ? Ce jeudi 7 mai, se tient une réunion importante à la tour Areva de la Défense. Dans le cadre de la réorganisation d’Areva après les dernières pertes de 4,8 milliards d’euros en 2014, la direction va présenter aux représentants syndicaux les premiers éléments du volet social de son plan. Selon les informations du Figaro, de 1000 à 2000 postes sur 30000 pourraient être menacés en France. Cette diminution des effectifs sera avant tout basée sur des départs à la retraite et des départs volontaires. Areva a déjà prévu de supprimer 1500 postes en Allemagne.

Engie, EDF et les chinois

Le volet social n’est qu’une des négociations en cours. D’autres sont déjà engagées et portent sur le modèle intégré d’Areva et le rapprochement de branches, en particulier l’activité de construction de réacteur d’EDF. De plus, Engie, ex-GDF Suez, s’intéresserait à la reprise de certaines activités d’Areva. Sachant que les deux groupes sont déjà associés autour du projet de construction de quatre réacteurs Atmea de 1000 MW.

La direction d’Areva et l’Etat, actionnaire du groupe à 87%, étudient l’entrée de trois électriciens chinois au capital de l’entreprise  : China General Nuclear Power Corporation (CGN), China National Nuclear Corporation (CNNC) et DongFang Electric Corporation. La filière nucléaire française est déjà engagée depuis de nombreuses années avec les deux premiers acteurs. Cette entente permettrait d’ouvrir les portes du marché chinois, le plus important au monde.

Ludovic Dupin

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