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Quotidien des Usines

Areva inaugure l’usine Georges Besse II Nord

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Quatre ans après en avoir lancé la construction, moyennant un investissement de l'ordre de 1 milliard d'euros, le groupe a inauguré, vendredi 29 mars, l'unité nord de sa nouvelle usine d'enrichissement. Pour Luc Oursel, le président du directoire, ce projet industriel illustre la volonté du groupe de faire du nucléaire un des piliers de la transition énergétique et du site du Tricastin le socle de sa puissance industrielle.

Areva inaugure l’usine Georges Besse II Nord
Chargement d'un cylindre d'uranium enrichi sur le site du Tricastin d'Areva
© Frédéric Rolland

Le 14 décembre 2010, Anne Lauvergeon - en tant que Présidente du directoire du groupe Areva - inaugurait en présence de plusieurs centaines de clients l'usine d'enrichissement d'uranium par centrifugation Georges Besse II ou plus exactement, l'unité sud de ce nouveau complexe du site du Tricastin (Drôme/Vaucluse).

Dans la matinée du vendredi 29 mars 2013, ce fut au tour de son successeur, Luc Oursel, d'inaugurer les quelque 7 000 mètres carrés de bâtiments qui constituent l'unité nord. Etaient présents les représentants du service public, des acteurs économiques et sociaux, plusieurs dizaines de collaborateurs d'Areva et quelques élus locaux.

"Cette inauguration illustre la volonté du groupe Areva de faire du nucléaire l'un des piliers de la transition énergétique pour laquelle nous ambitionnions d'être leader, précise Luc Oursel. Cet investissement traduit également notre volonté de faire du site du Tricastin un pôle d'excellence mondial dans le domaine de la conversion et de l'enrichissement tout en préservant l'environnement et la sécurité." Les premiers cylindres chargés en uranium enrichi sortiront début avril.

Exploitée par la SET (Société d'Enrichissement du Tricastin), l'usine Georges Besse II, qui représente un investissement de 1 milliard d'euros, a été dimensionnée pour une production annuelle de 7,5 millions d'UTS (Unité de Travail de séparation) à l'horizon 2016 avec 450 salariés, ce qui lui permettra alors d'alimenter en combustible près de 70 réacteurs tout en consommant 50 fois moins d'électricité qu'Eurodif et sans qu'il soit nécessaire de prélever l'eau du Rhône pour son refroidissement.

Précisons que deux autres bâtiments sont actuellement en cours de construction sur le site du Tricastin : REC 2 (atelier de Reconditionnement, d'Echantillonage et de Contrôle) et Comurhex 2 (atelier de conversion du minerai d'uranium en hexafluorure d'uranium), l'ensemble représentant un investissement global de plus de 3 milliards d'euros.

Frédéric Rolland

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