Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

Quotidien des Usines

Areva Creusot : chômage technique en vue ?

, , , ,

Publié le

Areva Creusot : chômage technique en vue ?
Remplacement d'un générateur de vapeur usé

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

Après la livraison imminente d’une importante commande de générateurs de vapeur destinés à des centrales nucléaires de 900 MW, Creusot Forge, une filiale du groupe Areva basée en Saône-et-Loire, espérait s’attaquer à la production de 44 générateurs pour EDF.

 
Le groupe énergéticien français prévoit désormais de procéder au remplacement des éléments vieillissants de chacun des 11 réacteurs nucléaires de 1 300 MW implantés en France.
 
Seulement, les événements de Fukushima ont retardé le processus, la décision d’EDF se fait attendre et le marché, qui se chiffrerait à plus de 2 milliards d’euros, n’a toujours pas été attribué. Résultat : l’inquiétude grandissante des 230 salariés de l’usine bourguignonne et au-delà, de tous les personnels d'Areva de la région, qui craignent les éventuelles mesures de chômage technique auxquelles pourrait avoir recours la direction à partir de la rentrée de septembre.
 
« Le contrat devrait vraisemblablement être attribué d’ici l’été, mais un report de la commande pourrait avoir un impact très négatif sur notre activité, en termes de charge de travail et d’emploi », explique Lionel Sibille, chargé de communication à la forge du Creusot.
 
D’autant que le marché est ouvert : Areva Creusot n’est pas la seule entité à avoir répondu à l’appel d’offres d’EDF, lancé en juillet 2010. Le groupe nucléaire français est notamment en concurrence avec Westinghouse, une filiale du Japonais Toshiba, qui a précédemment collaboré avec EDF en 2008. En 2005, EDF avait également fait confiance à Mitsubishi lors de l'attribution d'un contrat similaire.
 
Areva garde toutefois bon espoir. Le fournisseur historique d’EDF estime qu’il est « dans l’intérêt d’EDF de ne conserver qu’un nombre limité de sous-traitants » et qu’il serait « par ailleurs souhaitable pour l’industrie du pays que la commande soit honorée par une entreprise française. »
 
Laura Heulard


A voir également sur France 3: Menace de chômage sur le nucléaire



Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle