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Quotidien des Usines

Areva confirme son intention de supprimer 450 postes au Tricastin

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Pénalisé par des résultats financiers toujours dans le rouge, le groupe Areva maintient sa position. Evoquée pour la première fois en octobre 2015, la suppression de 450 postes répartis sur ses différentes entités du Tricastin à Pierrelatte (Drôme) a été confirmée le 3 mars par la direction du groupe aux organisations syndicales à l’occasion d’un comité d’entreprise.

Areva confirme son intention de supprimer 450 postes au Tricastin © Areva

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La décision de reporter d’une journée l’annonce des résultats du groupe ne laissait présager rien de bon. Communiqués finalement le 26 février, les résultats - bien que moins mauvais que les précédents - concernant l’exercice 2015 (une perte nette d’un peu plus de 2 milliards d’euros, résultat opérationnel négatif de 1,38 milliards d’euros) sont venus confirmer ce que le groupe Areva avait annoncé l’automne dernier : son intention de réduire considérablement la voilure au niveau de ses effectifs. Concrètement, cette option va se traduire par la suppression, entre autres, de 450 postes sur le site du Tricastin à Pierrelatte (Drôme) où Areva exploite plusieurs entités dédiées plus particulièrement au complexe processus d’enrichissement.

La direction du groupe l’a annoncé le 3 mars aux représentants des organisations syndicales à l’occasion d’un comité d’entreprise. Sous réserve qu’il soit validé par les administrations compétentes en la matière, ce plan qui ne prévoit aucun licenciement sec mais des départs (fin de carrière, mutation, création d’entreprises, etc.) sur la base du volontariat devrait commencer à produire ses premiers effets avant l’été et se prolonger jusqu’en 2017. Il concerne les unités Areva NC (fabrication de combustible qui perdrait un peu plus de 300 postes), SET (Société d’Enrichissement par centrifugation du Tricastin chargée d’exploiter l’usine Georges Besse 2 qui perdrait une centaines de postes) et Eurodif qui exploitait l’usine Georges Besse 1 du temps où Areva utilisait encore la diffusion gazeuse comme process d’enrichissement de l’uranium.

Enfin, une partie des personnels évoluant au sein de l’entité FBFC (Transformation et conditionnement de l’uranium enrichi en pastilles) serait transférée à Romans-sur-Isère à une centaine de kilomètres au nord du département où Areva exploite déjà un site dédié à ce type d’activités.

Frédéric Rolland

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