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Archivage : Plasmon cherche une sortie de crise

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Le constructeur britannique, spécialisé dans l'archivage sur disques optiques, est en redressement judiciaire et cherche un repreneur. Sa filiale hexagonale a été cédée début juillet à un investisseur italien.

Les entreprises citées

Anticipant des pertes d'exploitation de 12,4 millions d'euros sur son exercice 2008 - pour un chiffre d'affaires en retrait de 13% à 37,9 millions d'euros -, le constructeur Plasmon vient d'être placé en redressement judiciaire. Les trois administrateurs* nommés le 6 octobre ont engagé des pourparlers avec plusieurs repreneurs, dont un fonds d'investissement américain. Selon nos informations, la filiale française du groupe - Plasmon OMS - a elle déjà été cédée début juillet à Massimo Di Giorgio, un investisseur italien. Pour le reste, les administrateurs ne semblent pas optimistes puisqu'ils ont prévenu dans un communiqué « ne pas croire dans l'éventualité de réaliser un quelconque profit pour les actionnaires de Plasmon ».

Créé en 1984 au Royaume-Uni, Plasmon emploie actuellement environ 300 salariés en Europe et aux Etats-Unis. L'entreprise est spécialisée dans l'archivage de données, et plus particulièrement dans les offres d'archivage à base de disques optiques UDO (Ultra Density Optical). Des équipements qu'elle revend à sa marque ou par le biais d'accords OEM avec d'autres fabricants (comme IBM). Et des équipements sur lesquels elle a dernièrement « eu à subir une concurrence de plus en plus vive des grands constructeurs de stockage », nous confie Olivier Brasa, le directeur général de Memodis, l'un de ses distributeurs français.

L'usine française de Plasmon, qui vient d'être rachetée, produit quant à elle des matrices destinées au pressage de disques (CD ou DVD...). Basée à Caen, elle a enregistré un chiffre d'affaires d'1,5 millions d'euros sur son dernier exercice avec 24 salariés.

Christophe Dutheil

* Peter Holder, Simon Freakley et Stuart Mackellar (du cabinet Kroll).

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