ArcelorMittal : Nicolas Sarkozy promet de "tout faire" pour sauver Florange

Entre sa visite surprise à Rungis ce 21 février au matin et son déplacement dans l’usine Alstom d’Aytré, le candidat Nicolas sarkozy a contacté le patron d’ArcelorMittal pour parler de l'avenir du site mosellan.

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ArcelorMittal : Nicolas Sarkozy promet de

Il assure que "tout sera fait pour que les hauts fourneaux de Florange rouvrent". Le président candidat s’est montré "optimiste sur la reprise" de l’activité chez le spécialiste de la sidérurgie.

Il a assuré qu’il "aura l’occasion de reparler de ce dossier, qu’il va poursuivre les discussions avec les responsables du site de Florange". Mais il n’a pas confirmé qu’il se rendrait sur le site. Une réclamation faite par Ségolène Royal, soutien à François Hollande, qui critique le déplacement de ce jour de Nicolas Sarkozy. Elle estime "qu’il ne se rend que dans les entreprises qui vont bien et non pas à ArcelorMittal, là où les salariés sont en souffrance". Le candidat doit rencontrer ce midi les salariés d'une usine Alstom. L'occasion pour lui de parler industrie, thème central de la campagne électorale.

Les salariés d’ArcelorMittal à Florange occupent depuis lundi 20 février les locaux de la direction de l'usine, déterminés selon leurs syndicats à obtenir des engagements des pouvoirs publics pour "assurer la survie du site".

Cette occupation constitue la première étape du "cauchemar" promis par les syndicats au gouvernement après l'annonce par la direction du groupe, la semaine dernière, que les deux hauts-fourneaux du site ne redémarreraient pas au deuxième trimestre. Une décision qui selon les salariés entraîneraient la disparition de 5 000 emplois chez le numéro un mondial de la sidérurgie.

Les déclarations du président de la République n'ont pas réellement convaincu les salariés du site. "Ce qui est bien, c'est qu'il réagit face aux inquiétudes des salariés, sans pour autant amener une solution viable sur le long terme, assure Jean Mangin, responsable de la CGT. Pour la CGT, c'est une déclaration ambiguë. On peut la comprendre comme on veut". Même son de cloche chez FO : "il dit exactement ce qu'il a dit à Gandrange, selon Walter Broccoli, leader de FO, on a vu le résultat. Nous, ce qu'on lui demande, ce n'est pas qu'il parle avec les dirigeants d'ArcelorMittal, mais qu'il téléphone directement à Lakhmi Mittal (le PDG du n°1 mondial de la sidérurgie, ndlr) pour qu'il arrête de détruire notre outil de travail".

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