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L'Usine Auto

Après les NOx, Volkswagen confronté à des "incohérences inexpliquées" sur les émissions de CO2

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Publié le

Lors des tests menés au cours de son enquête interne, Volkswagen indique avoir été confronté à des "incohérences inexpliquées" sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2) alors que le scandale du logiciel truqueur visait lui à tromper les détecteurs de polluants comme les oxydes d'azote (NOx). 800 000 véhicules - essentiellement des diesel mais pas uniquement - seraient concernés par ce problème.


Usine Volkswagen de Wolfsburg - DR

Le scandale Volkswagen peut-il encore prendre de l'ampleur ? A voir le dernier communiqué du groupe, la réponse est oui.

Le géant allemand a en effet reconnu ce mardi 3 novembre avoir été confronté lors de son enquête interne à des "incohérences inexpliquées" sur certains véhicules. Ils rejetteraient davantage de CO2 que ce qu'indiquent les spécifications techniques du constructeur. Le groupe estime à 800 000 le nombre de voitures concernées.

Une information qui tombe mal à quelques semaines de la COP21... 

Le groupe automobile donne d'ailleurs très peu de détails sur cette nouvelle irrégularité constatée, assurant que la sécurité des véhicules n'est pas remise en cause. Après avoir provisionné 6,5 milliards d'euros au début du scandale (tout en précisant que cela ne serait pas suffisant), le géant allemand estime que cette nouvelle incohérence pourrait lui coûter deux milliards d'euros supplémentaires.

LES MOTEURS ESSENCE ET LE CO2, NOUVEAUX ACTEURS DU SCANDALE

Dans son communiqué, Volkswagen précise que "la majorité des modèles concernés sont équipés de moteurs diesel"... Une manière discrète d'indiquer que les moteurs essence, jusque-là écartés du scandale, sont désormais sur la liste des suspects.

Une liste déjà élargie depuis quelques jours par  l'Agence de protection de l'environnement (EPA) américaine aux véhicules plus haut de gamme du groupe, au sein de ses marques Audi et Porsche.

Le premier scandale reposait sur un niveau plus élevé d'oxyde d'azote (NOx), un polluant particulièrement ciblé par les autorités américaines. Une éventuelle fraude au CO2 pourrait avoir elle beaucoup plus de conséquences en Europe, sensible à la question du réchauffement climatique.

En France, le bonus-malus "écologique" est calculé uniquement à partir du niveau de CO2 émis. Comme l'avait déjà évoqué Ségolène Royal dans la foulée des premières révélations sur Volkswagen fin septembre, le constructeur pourrait avoir à rembourser les aides publiques versées à l'achat de ces véhicules. 

Julien Bonnet

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