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L'Usine de l'Energie

Après Fukushima, Londres parie toujours sur le nucléaire

Publié le

26 recommandations pour améliorer la sécurité des réacteurs. C'est le bilan tiré par l'inspecteur en chef des installations nucléaires au Royaume-Uni, après l'accident de la centrale japonaise de Fukushima. Toutefois, il estime qu'il n'est pas nécessaire de réduire l'activité nucléaire sur l'île.

Après Fukushima, Londres parie toujours sur le nucléaire © Fotolia

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Une répétition au Royaume-Uni de la catratrophe japonaise "n'est pas crédible", en raison des différences de situation entre les deux pays. Ce sont les premières conclusions d'un rapport commandité par le gouvernement au responsable du superviseur britannique du nucléaire (Health and Safety Executive, HSE), Mike Weightman.

Il juge qu'"il n'est pas nécessaire de réduire les opérations" dans les 19 réacteurs nucléaires en activité dans le pays. Le superviseur ne remet donc pas en cause l'avenir de cette source d'énergie au Royaume-Uni, qui assure près d'un cinquième de la production nationale d'électricité.
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Le ministre de l'industrie confirme
Les conditions sont favorables pour aller de l'avant dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires au Royaume-Uni, a déclaré mercredi le ministre de l'Energie Chris Huhne.

Selon lui, le rapport "confirme que les dispositions en matière de sécurité fonctionnent" dans le pays. Mais il a souhaité que "les régulateurs et l'industrie travaillent ensemble pour améliorer la sécurité" à la lumière des derniers événements au Japon.
Mike Weightman estime néanmoins que "des leçons doivent être tirées" du drame survenu en mars au Japon. L'homme recommande que 25 points soient passés en revue. Par exemple, les mesures pour protéger les centrales nucélaires en zones inondables ou les moyens de répondre à une coupure prolongée d'électricité. La 26e recommandation demande à ce qu'un plan d'action soit publié vers la mi-juin pour répondre à ces questions.

Le superviseur britannique a précisé qu'il devait se rendre la semaine prochaine au Japon à la tête d'une équipe internationale d'experts. Son rapport final doit être publié en septembre.

Ce n'est qu'après la publication de ce rapport final que les autorités britanniques donneront leur décision sur une autorisation de principe des réacteurs nouvelle génération. Sur les rangs, le réacteur de type EPR du groupe français Areva et celui de type AP1000 de l'américain Westinghouse (groupe Toshiba).

Dans le cadre de la politique de relance du nucléaire confirmée par le gouvernement actuel en effet, plusieurs groupes d'énergie européens sont dans les tarting-blocks. Le français EDF et les allemands EON et RWE sont notamment candidats pour construire une partie des cinq nouvelles centrales, qui comprendraient au moins 10 réacteurs.
 
 

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