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L'Usine Auto

Après des mois de négociations, Opel et le syndicat allemand IG Metall devraient signer un accord cette semaine

Simon Chodorge , , ,

Publié le , mis à jour le 05/07/2018 À 14H54

L'accord entre la direction d'Opel et le comité d'établissement du syndicat IG Metall devrait être signé cette semaine, a déclaré le 5 juillet le représentant des salariés de l'entreprise. La marque allemande du groupe PSA propose des garanties d'emploi jusqu'en 2023 et des investissements contre des concessions salariales.

Après des mois de négociations, Opel et le syndicat allemand IG Metall devraient signer un accord cette semaine
La direction d'Opel et IG Metall sont parvenus à un accord de principe le 29 mai.
© Wikimedia - Alf van Beem - CC

Le jeudi 5 juillet, le représentant des salariés d'Opel, Wolfgang Schäfer-Klug, a déclaré qu'il pensait signer cette semaine un accord prévoyant des investissements et des garanties d'emploi en échange de concessions sur les salaires, mettant fin à des négociations de plusieurs mois.

Le 29 mai, la direction d'Opel et le comité d'établissement du syndicat IG Metall avaient annoncé un accord de principe. Les salariés des sites de production allemands de Rüsselsheim, Kaiserslautern, Eisenach, Dudenhofen et Bochum auront leur emploi garanti jusqu'à l'été 2023 et les investissements seront budgétés pour chaque site, selon un communiqué commun de la société, des comités d'entreprises et du syndicat IG Metall.

En parallèle, les rumeurs sur une cession partielle du centre R&D

Cette annonce intervient malgré le désaccord du syndicat avec le projet présumé de PSA de vendre une partie des activités de recherche et développement (R&D) de la marque automobile allemande.

Le journal Le Monde a rapporté le mardi 3 juillet que PSA cherchait à céder une partie de ces activités dans le cadre de son plan de redressement d'Opel, que le constructeur français a racheté en 2017 à l'américain General Motors (GM) pour 2,6 milliards de dollars (2,26 milliards d'euros environ).

L'ancienne maison mère GM a "massivement investi dans cette affaire. Maintenant elle serait proposée à la vente. C'est une mission suicide", a déclaré le président du conseil d'entreprise, Wolfgang Schäfer-Klug.

Un plan de départs volontaires de 3700 personnes

Parmi les investissements convenus dans l'accord, le SUV Grandland X sera produit sur le site d'Eisenach à partir de mi-2019. À partir de 2020, la version hybride du véhicule devrait également arriver sur le site. À Rüsselsheim, le centre d'ingénierie devrait devenir responsable du développement de la prochaine génération de moteurs EP.

En échange de ces investissements et des garanties sur l'emploi, des efforts salariaux supplémentaires seront demandés aux salariés d'Opel. La réduction du personnel a été plafonnée à 3 700 personnes en Allemagne via un plan de départs volontaires. Dans un communiqué, le groupe PSA assure que 3 500 employés acceptent déjà de partir.

PSA vise un retour à la profitabilité d'Opel à l'horizon 2020. Dans le cadre de son plan stratégique, la marque vise une marge opérationnelle de 2% en 2020 et de 6% pour 2026.

 

Avec Reuters (Jean-Michel Bélot)

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