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L'Usine Santé

Après avoir fait décoller Carmat, Truffle Capital veut créer douze autres start-up

Coralie Lemke ,

Publié le

Truffle Capital a annoncé le closing de son fonds d'investissement spécialisé dans les biotechs et les medtechs. Il veut maintenant créer une douzaine de start-up en pointe dans le domaine de la santé.

Après avoir fait décoller Carmat, Truffle Capital veut créer douze autres start-up
Carmat conçoit et produit des coeurs artificiels.
© Sébastien SINDEU ; D. R.

Il accompagne des innovations comme les cœurs artificiels Carmat. Le fonds de gestion de capital-risque Truffle Capital a annoncé le premier closing de son nouveau fonds BioMedTechs, dédié aux dispositifs médicaux et aux biotechnologies.

Le but de Truffle Capital : créer une douzaine d’entreprises dans le secteur. ''Notre métier, c’est de créer des start-up sur la base de technologies innovantes. Pour cela, nous sourçons les meilleures inventions dans des universités européennes et d’Amérique du Nord. Ensuite, nous essayons de faire croitre ces start-up grâce aux financements nécessaires'', explique le docteur Philippe Pouletty, co-fondateur de la société.

Trois start-up déjà créées

Grâce à cette première levée de fonds, 85 millions d’euros ont pu être récoltés et trois start-up (sur les douze prévues) ont déjà vu le jour, HoliStik Médical, ArteDrone et Nanosive. Trois entreprises sur lesquelles la firme ne souhaite pas communiquer pour le moment.

Parmi les start-up accompagnées par Truffle Capital, figure le concepteur et producteur de cœur artificiel Carmat, qui a levé 52 millions d’euros en bourse à la fin de l’année dernière. Elle compte aussi dans son giron Vexim. Basé près de Toulouse, le fabricant d’implant pour colonne vertébrale a été racheté par l’américain Stryker en 2017. Symetis, leader sur le marché des valves cardiaques, a, lui, été racheté par Boston Scientific pour 435 millions de dollars.

Standardiser la médecine

Pour Philippe Pouletty, le secteur de la santé est comparable à celui de l’aéronautique. ''Aujourd’hui, un avion décolle et atterrit de manière automatisée, même quand il n’a aucune visibilité. Mais un cardiologue regarde encore un écran, il procède toujours à beaucoup d’actes manuels. Demain, ces actes seront automatisés et standardisés. Et ce grâce à la convergence de la micro-robotique, de l’intelligence artificielle, de l’imagerie et des prothèses connectées.''

La firme, qui affiche un objectif de 200 millions d’euros pour ses levées de fonds de 2018, estime traiter environ 100 000 patients à travers le monde grâce aux produits issus de ses entreprises. 

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