Après 150 ans d'existence, Bonduelle est plus que jamais en bonne santé

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Le groupe nordiste Bonduelle continue sa progression. Pour son exercice 2002-2003, son résultat courant a enregistré une hausse de 19 %, à 64,5 millions d'euros et représente 4,9 % de son chiffre d'affaires (de 1 318,2 millions d'euros).

Les perspectives pour le prochain exercice sont également très prometteuses, surtout s'agissant du secteur Traiteur et celui du Frais. La filiale traiteur espère bien devenir numéro un en France et celle du frais tient à consolider sa position de leader en Europe.

Lors de la présentation de ces résultats au siège à Villeneuve-d'Ascq (Nord), alors que le groupe fête ses 150 ans d'existence, Christophe Bonduelle, gérant de Bonduelle SCA et Président du Directoire de Bonduelle SA, a rappelé que « la croissance du groupe est conforme aux prévisions faites l'an passé. La canicule a bien sûr perturbé la campagne de récolte des légumes mais le groupe bénéficiant de zones de production réparties dans toute l'Europe a pu en minimiser l'impact ».

Les coûts liés à la mise en route des usines allemandes de Straelen et de Reutlingen et ceux inhérents à l'intégration de Vita, le leader allemand dans le domaine des produits frais de la quatrième gamme ne devraient pas non plus avoir de conséquences négatives sur la progression de Bonduelle en valeur absolue.

En France, la restructuration de l'outil industriel a permis d'améliorer la rentabilité sur le segment de la quatrième gamme, grâce à la reconversion en unité logistique du site de Rosières-en-Santerre dans la Somme (Picardie), la fermeture de l'usine de Machecoul en Loire-Atlantique (Pays de la Loire) et la concentration de la production de salades sur les deux sites de Genas (Rhône), en Rhône-Alpes, et de Saint-Mihiel (Meuse), en Lorraine.

A ce jour, le groupe compte 25 usines, dont la moitié en France. Il continue de renforcer son outil industriel en Europe de l'Est. Alors qu'il possède deus sites en Hongrie à Nagykörös et Bekescsaba et une unité en Pologne à Gniewkowo, il s'apprête à ouvrir une usine à l'extrême sud de la Russie à Krasnodar. Son démarrage est prévu pour mai 2004 et a nécessité un investissement de 16 millions d'euros.

De notre correspondante Geneviève HERMANN

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