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Appel du patronat : Montebourg ne "comprend pas" les critiques

Elodie Vallerey , , ,

Publié le , mis à jour le 30/06/2014 À 07H54

Vidéo Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg a répondu à l'appel commun de huit organisations patronales passé le 29 juin pour réclamer une accélération de la mise en oeuvre des aides promises aux entreprises françaises.

Appel du patronat : Montebourg ne comprend pas les critiques © Pascal Guittet

Arnaud Montebourg a répondu aux critique du patronat... en renvoyant la balle. Le 29 juin, dans un appel publié dans le Journal du dimanche, les dirigeants des huit organisations patronales Medef, CGPME, UPA, FNSEA, UNAPL, Afep, Croissance Plus et Asmep-ETI ont poussé "un cri d'alarme de citoyens français inquiets pour l'avenir de leur pays" auprès du chef de l'Etat et du Premier ministre.

Interrogé sur BFMTV le 29 juin en fin de journée, le ministre de l'Economie a rétorqué : "Nous sommes en train de voter, au prix de difficultés politiques, des baisses de prélèvements sur les entreprises et c'est à ce moment là que les entrepreneurs disent : 'ce n'est pas assez'. Je ne comprends pas".

Il a appelé à "du travail sur la confiance", afin que le gouvernement et le patronat "trouve(nt) les moyens de (s')entendre autour de la reconstruction de l'économie".

Aprrès le dialogue, l'attaque. Arnaud Montebourg a estimé que François Hollande avait "déjà fait énormément" pour aider les entreprises, notamment avec la création du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE).

"On a jamais autant entendu les patrons qu'en ce moment. Je ne les ai jamais entendus sous Nicolas Sarkozy. Pourtant nous avions les mêmes problèmes, si j'ai bien compris", a taclé le locataire de Bercy.

Le ministre a annoncé tout de go "une grande loi sur la croissance et le pouvoir d'achat" pour la rentrée. "Nous avons à réformer les mécanismes profonds de l'économie. Nous avons des phénomènes de rentes, de monopoles. Il n'y a pas trop de débat sur le sujet", a-t-il étayé.

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