2017 a été une année record pour Schneider Electric

Le spécialiste français de la gestion de l'énergie et de l’automatisation Schneider Electric a annoncé de très bons résultats pour l'année 2017. Tous les secteurs d'activités et toutes les régions sont dans le vert.

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2017 a été une année record pour Schneider Electric
Jean-Pascal Tricoire, PDG de Schneider Electric.

Tous les indicateurs sont au vert. Le spécialiste français de la gestion de l'énergie et de l’automatisation Schneider Electric a annoncé jeudi 15 février des résultats record pour 2017. Le chiffre d'affaires a augmenté l’an dernier de 1,2 %, à 24,7 milliards d'euros, et le résultat net de 23 %, à 2,15 milliards. Le taux de marge opérationnelle (Ebita ajusté sur chiffre d’affaires) a atteint 14,8%, en hausse de 0,9 point.

Les deux champs d’activités du groupe sont en hausse : la croissance dans l’énergie est de 4%, celle dans l’automatisation industrielle de 6%. Pour Jean-Pascal Tricoire, le PDG du groupe, c’est le résultat d’un cercle vertueux. "Nos deux activités s’alimentent l’une et l’autre, a-t-il déclaré à L’Usine Nouvelle en marge de la présentation des résultats. La transition énergétique et l’usine du futur sont deux révolutions qui vont ensemble. L’automatisation et la connectivité permettent une meilleure efficacité énergétique des process."

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La croissance est également commune aux quatre coins du monde, avec un dynamisme très fort en Chine (+10%) alors que le pays s’est engagé dans un très ambitieux plan d’automatisation de ses usines, sur lequel Schneider Electric compte pour alimenter sa croissance. "Ce plan place la barre de l'automatisation industrielle à un niveau très haut et il devrait pousser les usines du monde entier à accélérer le mouvement", estime Jean-Pascal Tricoire.

Fleur Pellerin au Conseil d’Administration

Le groupe, qui vient d’annoncer la fermeture de son site de Fabrègue (Hérault) avec la suppression de 54 postes, a pourtant donné pour 2018 des objectifs relativement modestes. Il prévoit une croissance de sa marge opérationnelle de 0,2 à 0,5 point.

Alors que la finalisation de l’acquisition du spécialiste britannique des logiciels industriels Aveva devrait intervenir à la fin du mois, Schneider Electric a insisté sur les perspectives de croissance que lui offre la digitalisation des entreprises. Il a notamment cité la dynamique du marché des datacenters, pour lesquels il commercialise différentes solutions.

Le groupe a par ailleurs annoncé l’arrivée prochaine au sein de son Conseil d’administration de Fleur Pellerin, l’ancienne ministre déléguée à l'Economie numérique et fondatrice du fonds d'investissement Korelya Capital.

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