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Quotidien des Usines

Alstom : la suppression de 320 postes à Belfort toujours pas officialisée

Lucie Thiery , , , ,

Publié le , mis à jour le 25/02/2015 À 11H42

[Actualisé] D'abord attendue pour fin janvier, l'annonce de la suppression de 320 postes sur les 570 de la branche transport d'Alstom à Belfort (Territoire de Belfort) devait être faite officiellement aux représentants des salariés le 26 février au cours d'un comité central d'entreprise, qui a finalement été repoussé.

Alstom : la suppression de 320 postes à Belfort toujours pas officialisée
Alstom Transport - Usine de Belfort
© Alstom Transport

Actualisation du 25 février : La question de l'avenir du site historique d'Alstom à Belfort (Territoire de Belfort) devait être discutée lors d'un comité central d'entreprise prévu le 26 février, qui a finalement été ajourné. 250 employés de l'industriel français, mais aussi de General Electric (les deux groupes partagent ce site) se sont mis en grève le 24 février pendant deux heures, pour exprimer leur inquiétude quant à de probables licenciements. 

Comme pressenti en décembre 2014 par les syndicats CFE-CGC, CGT et CFDT, le plan social concernerait 320 postes sur les 570 du site d'Alstom Transport à Belfort. Les principaux services concernés seraient l'ingénierie et l'industrialisation.

Il était initialement prévu que la direction annonce officiellement un plan de sauvegarde de l'emploi fin janvier, mais un problème de représentativité a empêché le CEE de se tenir. "Fin février, nous pourrons enfin être fixé et savoir si la suppression s'accompagnera d'une procédure de plan social et d'un plan de départ volontaire" précise Olivier Kohler, délégué CFDT.

Des marchés qui pourraient changer la donne

Cette annonce intervient quelques jours après l'attribution à Alstom du gros marché du Grand Paris Express, le plan d'extension et de modernisation des transports en commun franciliens. Alstom vient également de répondre à deux appels d'offres pour la Suisse et les États-Unis "des perspectives qui pourraient changer la donne pour Belfort" espère un représentant syndical.

Avec la confirmation par les actionnaires d'Alstom de la cession de sa branche énergie à General Electric fin décembre, l'avenir du groupe est d'autant plus incertain.

Lucie Thiery

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