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L'Usine Aéro

AKKA s'invite dans la constellation Galileo

Publié le

Le groupe européen d'ingénierie et de conseil en technologie a été choisi par OHB System AG, comme partenaire principal dans la fabrication des satellites Galileo.

AKKA s'invite dans la constellation Galileo © D. R.

Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

A  la surprise de beaucoup, en janvier 2010, c'est l'allemand OHB System AG, un  petit fabricant allemand d'équipements spatiaux, qui  remportait le contrat Galileo, au détriment du géant Astrium (EADS). D'un montant de 566 millions d'euros – plus de deux fois son chiffre d'affaires annuel – le contrat concerne la construction des 14 premiers satellites du futur GPS européen Galileo.
Mais pas question d'assurer seul tout le process industriel. OHB a donc fait appel à une société d'ingénierie pour l'assister. Et c'est le français AKKA Technologies qui a été retenu.

En tant que partenaire principal, le groupe basé à Paris sera chargé, de piloter le processus complet d'assemblage, d'intégration et de test pour la première tranche de satellites, dont  les lancements doivent s'échelonner jusqu'en 2014. Le montant de ce contrat pluriannuel reste confidentiel, mais selon Nicolas Valtille, directeur général adjoint, interrogé par L'Usine Nouvelle, il représente plusieurs millions d'euros et nécessitera une équipe de plusieurs dizaines de collaborateurs.

Le groupe AKKA Technologies a les épaules pour assurer un tel contrat. Depuis 2005, il a plus que triplé son chiffre d'affaires, qui dépassent les 400 millions d'euros en 2010, avec des effectifs de 5700 salariés.

Son expertise s'étend de l'aéronautique, à l'automobile en passant par  l'énergie, le ferroviaire, la défense et le spatial. Ce domaine en particulier a représenté 6,5 % du chiffre d'affaires en 2010.

Le contrat avec OHB est une nouvelle reconnaissance de l'expertise du groupe AKKA dans la construction spatiale, où il collabore déjà avec le CNES et Astrium. Il marque également la volonté de l'ingénieriste de se développer à l'international et notamment en Allemagne, insiste Nicolas Valtille.

La constellation Galileo, programme financé par l'Union Européenne, comptera à terme une trentaine de satellites. Ce système de positionnement par satellites est censé être plus précis que le GPS américain. Il sera néanmoins interopérable avec son cousin outre-atlantique, ainsi qu'avec le système Glonass développé par la Russie.

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