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Affaire Renault : l'agent secret belge dément être la "source"

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Il assure que ce n’est pas lui. Un ancien agent secret belge mis en cause dans l’affaire d’espionnage chez Renault a confié aux enquêteurs qu’il n’avait aucun lien avec le dossier.

Affaire Renault : l'agent secret belge dément être la source © Renault - P. Stroppa - Studio Pons

Sommaire du dossier

Il n’est pas la source de Dominique Gevrey, le monsieur sécurité du groupe, à l’origine de l’affaire ayant entraîné le licenciement de trois salariés.

Dominique Gevrey l’avait mis en cause le 13 mars lors de sa première audition par le juge en charge de l’enquête. Il l’accusait d’avoir fourni des numéros de comptes censés appartenir aux trois cadres de Renault licenciés début janvier sur la base d’accusations d’espionnage.

L’agent belge a été entendu lors d’une commission rogatoire internationale en Belgique par les enquêteurs en charge de l’affaire d’escroquerie présumée.

Cette information est officialisée au lendemain de la diffusion par France 2 et l’Express d’un enregistrement effectué lors d’une réunion de crise le 14 février dernier dans le bureau du directeur juridique de Renault. L’objet de la conversation : les preuves du pseudo dossier d'espionnage incriminant trois cadres de l’entreprise.

 

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