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Affaire Renault : de nouveaux indices pour la piste chinoise

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Deux des trois cadres auraient reçu d’importantes sommes d’argent en provenance d’une entreprise chinoise, en contrepartie d’informations confidentielles.

Affaire Renault : de nouveaux indices pour la piste chinoise

Selon le quotidien Le Figaro, c’est l’entreprise chinoise China Power Grid Corporation, géant de la distribution électrique, qui aurait versé de l’argent à deux des trois cadres suspectés d’espionnage.

Ils auraient ainsi bénéficié de versements de 130 000 euros et 500 000 euros sur des comptes situés au Liechtenstein et en Suisse en échange d’informations sur l’entreprise Renault. Des transactions qui auraient transité par Shanghaï et l’île de Malte.

Le groupe Renault n’a pas souhaité commenter ces informations. Mais à Pékin, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, affirme qu’accuser la Chine d’implication dans cette affaire est « totalement sans fondement » et « irresponsable ».

Les trois cadres dirigeants de Renault en sauront peut-être plus cet après midi sur ce que Renault leur reproche. Ils sont en effet convoqués à des entretiens préalables à un éventuel licenciement. Deux d’entre eux seront accompagnés de représentants de la CFE-CGC et le dernier, Matthieu Tenebaum de la CFDT. Selon les syndicats, les trois salariés assurent ne pas comprendre ce qui leur arrive.
 

A lire aussi : Le déroulé de l'affaire Renault

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