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Adecco inquiète les marchés. LVMH obtient une victoire. La réforme de l'assurance maladie se précise. France Télécom dans le collimateur de la Commission...

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Adecco inquiète les marchés. Le leader mondial de l'intérim a décroché en bourse, perdant près d'un tiers de sa valeur en une séance, après avoir fait état de problèmes comptables en Amérique du Nord, rapportent La Tribune et Les Echos. Les récentes affaires Enron, Ahold et Parmalat renforcent les inquiétudes des investisseurs, remarque le Financial Times. Le groupe helvétique, spécialiste du travail temporaire, a annoncé qu'il différait la présentation de ses comptes 2003, invoquant des "faiblesses dans ses contrôles internes" et qu'il va confier l'enquête à un cabinet juridique indépendant.

LVMH obtient une victoire. Le tribunal de commerce de Paris a condamné la banque d'affaires Morgan Stanley, qui va faire appel, à verser 30 millions d'euros au groupe français, indiquent La Tribune et Les Echos. Celle-ci était accusée de dénigrement, d'avoir rédigé des analyses erronées et biaisées. Le leader mondial du luxe réclamait 100 millions d'euros au titre de son préjudice matériel et moral. Cette décision sans précédent à jeté le trouble dans le milieu des analystes financiers.

La réforme de l'assurance maladie se précise. La CSG pourrait bien être à nouveau une des pistes privilégiées pour sauver les comptes de la sécurité sociale, remarquent tous vos quotidiens. Le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie a finalisé hier, le rapport de synthèse qu'il doit remettre à Jean-Pierre Raffarin: un principe phare, la solidarité, avec une contribution au financement qui dépend des revenus. Le gouvernement souhaite voir aligner le taux de CSG des retraités et des chômeurs, dont une grande partie est exonérée, sur celui des actifs, ce qui rapportera plus de 7 milliards au régime général.

France Télécom dans le collimateur de la Commission. Les autorités de Bruxelles ont progressé dans leur enquête sur des soupçons d'aide d'Etat, au profit de l'opérateur national, relève Les Echos. Selon les experts du cabinet Nera, qui assiste les services de Mario Monti, le commissaire à la concurrence, un aide de l'Etat serait bien démontrable, notamment à travers le prêt de 9 milliards d'euros octroyé à France Télécom à l'automne 2002. Même les déclarations du ministre de l'économie, pourraient être assimilés à des engagement de l'Etat et même à des garanties de fait.

Danone prend le contrôle de Stonyfield Farm. Le géant français de l'agroalimentaire a porté sa participation de 40 à 80 % dans le numéro un américain des produits laitiers frais biologiques, indique Les Echos. L'entreprise du New Hampshire a réalisé un chiffre d'affaires de 144 millions de dollars en 2003, avec une progression de plus de 20 % par an depuis 10 ans, sur un marché national à fort potentiel de plus de 3,8 milliards de dollars. Selon le Wall Street Journal, le montant de la transaction pourrait se situer entre 50 et 75 millions de dollars.

Puma retrouve son appétit. La marque allemande de vêtements et de chaussures de sport revient sur le devant de la scène, alors qu'elle était au bord du gouffre il y a 10 ans. Elle a multipliée les coups marketing et les accords avec les designers afin de pouvoir se frotter aux géants Nike ou Adidas. Elle a parié sur un mélange de mode et de sport et s'est positionnée sur le haut de gamme. Dans un entretien à La Tribune, Jochen Zeitz, le PDG depuis 1993, devenu la coqueluche des analystes, dévoile les nouvelles orientations de l'entreprise.

L'euro stoppe son envolée. Le dollar s'est un peu redressé hier sur les marchés. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, avait déjà fait part, il y a quelques jours  de ses inquiétudes à propos de la hausse excessive de l'euro par rapport au dollar.  Mais cela était resté sans effets, observent La Tribune et le Financial Times. Ses déclarations d'hier, lors de la réunion des banquiers centraux du G10, à Bâle, sur l'extrème volatilité des monnaies et des mouvements brutaux qui n'étaient ni souhaités ni appropriés, semblent avoir reçu plus d'echos.

Didier RAGU

A demain !

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