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Quotidien des Usines

Aciers Coste intéressé dans le rachat d'Aperam Precision

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Basé à Thiers (Puy-de-Dôme) Aciers Coste se dit prêt à reprendre l'usine spécialisée dans les inox plats ultrafins et ses 72 salariés, menacée de fermeture depuis le 9 juillet.

Aciers Coste intéressé dans le rachat d'Aperam Precision © Aperam

L'entreprise de laminage à froid Aciers Coste, basée à Thiers (Puy-de-Dôme) s'est montrée intéressée, mardi 16 juillet, au rachat du site sidérurgique d'Aperam Precision, situé à Unieux (Loire). Menacée de fermeture une semaine auparavant, l'usine spécialisée dans les inox plats ultrafins emploie 72 personnes.

François Lemasson, PDG d'Aciers Coste, voit dans ce rachat "un intérêt stratégique pour le développement de son entreprise" a-t-il précisé au journal les Echos, dans l'édition du mardi 16 juillet.

Cette société auvergnate de 45 salariés, qui prévoit un chiffre d'affaires de 12 à 13 millions d'euros cette année, n'en est pas à sa première reprise : à l’été 2012, elle a acquis l'entreprise sidérurgique Gorcy-Laroche (ex-filiale du groupe allemand Thies) située à Montigny-sur-Chiers (Meurthe-et-Moselle) et sa quinzaine de salariés. En janvier 2011, c'est la société béarnaise Laprade, spécialisée dans le laminage de rouleaux d’acier pour le secteur de l’automobile, qui est entrée dans le capital d'Aciers Coste.

Baisse du carnet de commandes

De son côté, la société Aperam Precision (détenue à 41% par Lakshmi Mittal), fait face à une baisse de son carnet de commande, notamment dans le secteur des alliages pour tubes cathodiques de téléviseurs et dans le photovoltaïque. Et suite à l'incendie de l'un de ses deux laminoirs en février, elle nécessite un investissement de 5 à 6 millions d'euros pour rénover son outil industriel. Le chiffre d’affaires de cette société, qui possède une autre usine à Pont de Roide (Doubs), a chuté de 117,6 millions d'euros en 2011 à 86 millions en 2012.

Le maire d'Unieux, Christophe Faverjon, et le conseiller général du canton, Marc Petit, soutenus par les syndicats, avaient demandé au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, une nationalisation temporaire du site.

Timothée L'Angevin

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