Accord sur le temps de travail chez Merck KGaA

Partager

La division Biopharma de Merck KGaA, filiale française du groupe allemand, a annoncé le succès de son référendum d'entreprise portant sur le temps de travail, mis en place en avril dernier. Il s'agit là d'une des premières mises en application du nouveau dispositif de la Loi Travail dans le secteur de la santé. En application des dispositions introduites par la loi du 8 août 2016, précisées par décret le 22 décembre dernier, Merck a organisé un référendum d'entreprise portant sur le temps de travail, à la demande de deux organisations syndicales, la CFE-CGC et l'USAPIE. Ce référendum a majoritairement concerné la population des visiteurs médicaux de la division, des « itinérants » qui dépendent du site de Lyon (Rhône), siège des activités Biopharma de Merck en France. Ces derniers ont ainsi pu se prononcer au sujet d'un accord sur le temps de travail, qui introduit entre autres « un dispositif de forfait en jours pour les visiteurs médicaux, le droit à la déconnexion ainsi que des mesures de suivi de la charge de travail », énumère Merck dans un communiqué. Cet accord avait été refusé par les organisations syndicales majoritaires, à savoir les syndicats FO, CGT, UNSA, CFDT et CFTC. Opéré par voie électronique entre le 7 et le 20 avril, le vote a largement mobilisé les salariés concernés, puisqu'ils ont été 122 à s'être prononcés sur 159. Sur le total de votants, 86 % se sont prononcés en faveur de cet accord. « À un moment où beaucoup s'inquiètent de voir la négociation d'entreprise prévaloir sur la négociation de branche, on peut peut-être voir, dans ce référendum d'initiative syndicale, une façon de maîtriser la négociation d'entreprise et de coller au plus près à la réalité du terrain », s'est félicité Éric Andrieu, directeur des ressources humaines de Merck en France.

Sujets associés

NEWSLETTER Santé

Nos journalistes sélectionnent pour vous les articles essentiels de votre secteur.

Votre demande d’inscription a bien été prise en compte.

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes...

Votre email est traité par notre titre de presse qui selon le titre appartient, à une des sociétés suivantes du : Groupe Moniteur Nanterre B 403 080 823, IPD Nanterre 490 727 633, Groupe Industrie Service Info (GISI) Nanterre 442 233 417. Cette société ou toutes sociétés du Groupe Infopro Digital pourront l'utiliser afin de vous proposer pour leur compte ou celui de leurs clients, des produits et/ou services utiles à vos activités professionnelles. Pour exercer vos droits, vous y opposer ou pour en savoir plus : Charte des données personnelles.

LES ÉVÉNEMENTS L’USINE NOUVELLE

LES PODCASTS

Vendre la Joconde, chiche !

Vendre la Joconde, chiche !

Nouveau

Dans ce nouveau numéro du podcast Inspiration, Stéphane Distinguin, auteur de "Et si on vendait la Joconde" sorti ce 19 janvier 2022 aux éditions JC Lattés, répond aux questions...

Écouter cet épisode

Digital et médias, par Julie Manou-Mani

Digital et médias, par Julie Manou-Mani

Dans le podcast "Inspiration", Julie Manou Mani, journaliste et productrice, répond aux questions de Christophe Bys. Elle revient sur sa reconversion vers le journalisme après des études...

Écouter cet épisode

La recherche française est-elle vraiment à la traine ?

La recherche française est-elle vraiment à la traine ?

En 2020, année de la crise Covid, la recherche française aura été au centre de toutes les attentions. En cause, l'incapacité de la France à développer son propre vaccin....

Écouter cet épisode

Joindre les deux bouts

Joindre les deux bouts

Dans cet épisode d'Industry Story, Guillaume Dessaix revient sur la grève du Joint Français qui au début des années 70 a enflammé la Bretagne.

Écouter cet épisode

Tous les podcasts

LES SERVICES DE L’USINE NOUVELLE

Trouvez les entreprises industrielles qui recrutent des talents

LE CNAM

Ingénieur chef de projet bâtiment H/F

LE CNAM - 18/01/2022 - CDD - PARIS

+ 550 offres d’emploi

Tout voir
Proposé par

ARTICLES LES PLUS LUS