Accord mondial pour éradiquer le mercure

Pour la première fois, un accord a été trouvé à l'échelle mondiale pour l'encadrement de l’extraction et de l’utilisation du mercure. Il devrait être signé par les États, en octobre 2013, au Japon.

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Accord mondial pour éradiquer le mercure

Après quatre années de négociations, les Nations Unies ont, le 18 janvier à Genève (Suisse), donné naissance au premier traité encadrant l’extraction et l’utilisation de mercure.

Cette convention internationale adoptée par 140 Etats a pour objectif de supprimer progressivement l’utilisation de ce métal liquide dans certains procédés de production (notamment du chlore et de la soude). Elle prévoit aussi son interdiction dans des appareils électriques (certains types de lampes basse consommation, interrupteurs, batteries, etc.), instruments de mesure et de laboratoire (thermomètres).

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Cette convention internationale instaure aussi des contrôles sur les émissions de mercure des centrales au charbon et de l'industrie et sur l'utilisation de ce métal dans les mines d'or artisanales ou de petite taille.

Le traité sera ouvert à la signature des États en octobre 2013 à Minamata, au Japon, en hommage aux habitants de cette ville touchée durant des décennies par une grave contamination au mercure. Son entrée en vigueur est prévue en 2020, avec la possibilité pour les Etats d’obtenir une dérogation jusqu’en 2030.

Le mercure est classé comme composé à toxicité "aigüe" pour l’homme en raison de ses effets neurotoxiques. Il est aussi réputé pour avoir des effets néfastes sur l’environnement. En Europe, la substance est déjà très encadrée.

Camille Chandès

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