Quotidien des Usines

ABB France : deux sites fermés et cinq autres touchés

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Social

La direction d’ABB France vient de clore aujourd’hui la série des six réunions du comité central d’entreprises (CCE), présentant aux salariés le volet économique de la restructuration. Le 19 mai, le groupe avait annoncé sa volonté de supprimer environ 540 emplois dans ses divisions de robotique et de produits d’automation en France.

A ce jour, deux sites devraient fermer : celui de Mâcon (Saône-et-Loire), qui emploie 27 personnes et celui d’Aunay-sur-Odon (Calvados), avec 53 salariés. Sur Saint-Ouen-l’Aumône (Val-d’Oise), spécialisé dans la robotique, le plan prévoit la suppression de 277 à 306 emplois sur 600. L’atelier de micro-matériels de Montluel (Ain) sera fermé avec la suppression de 53 emplois sur 610. Chassieu (Rhône) perd 96 emplois. Le site de Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), voit disparaitre 28 emplois sur 69. Et celui de Geispolsheim (Bas-Rhin), perd 6 emplois sur 82.

« Ce projet de restructuration n’est pas cohérent. Certaines activités sont bénéficiaires, il n’y a aucune raison économique de les arrêter : c’est le cas par exemple du secteur micro-matériels, qui gagne de l’argent et dont les ventes ont cru de 12 % en 2008 », dénonce Antoine Lahigiera, délégué CGT d’ABB France.

Selon le calendrier de la direction, le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) sera ouvert lors d’une prochaine réunion le 16 juillet, avec étude de la situation des salariés. Les syndicats travaillent sur un projet alternatif, qu’ils comptent présenter à la direction avant cela, à la mi-juillet.

En Ile-de-France, Marion Kindermans

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