AB InBev encouragé par la reprise des ventes de bières en juin

par Philip Blenkinsop
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AB InBev encouragé par la reprise des ventes de bières en juin
Anheuser-Busch InBev s'est montré confiant jeudi, conforté par une reprise des ventes de bières dans le monde en juin, après un deuxième trimestre difficile, plombé notamment par une charge de dépréciation de 2,5 milliards de dollars (2,12 milliards d'euros) en Afrique liée à la crise du coronavirus. /Photo d'archives/REUTERS/François Lenoir

BRUXELLES (Reuters) - Anheuser-Busch InBev s'est montré confiant jeudi, conforté par une reprise des ventes de bières dans le monde en juin, après un deuxième trimestre difficile, plombé notamment par une charge de dépréciation de 2,5 milliards de dollars (2,12 milliards d'euros) en Afrique liée à la crise du coronavirus.

En Bourse, le titre s'adjugeait 5,98% à 50,67 euros vers 9h00 GMT, signant la deuxième meilleure performance de l'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 index.

Les analystes et traders soulignent que le bénéfice réalisé au deuxième trimestre, bien qu'en baisse, est meilleur que prévu et constitue un signe encourageant, conjugué à la reprise observée en juin.

Les ventes du premier brasseur mondial, propriétaire des marques Budweiser, Corona et Stella Artois, ont reculé de près d'un tiers en avril, tandis que ses activités au Mexique, en Afrique du Sud et au Pérou ont été à l'arrêt. Les bars ont en outre fermé durant la période sur la plupart des marchés.

Anheuser-Busch InBev a cependant noté en juin une forte reprise au Mexique et en Afrique du Sud et des ventes record en volumes en Chine, qui ont entraîné une croissance des ventes de 0,7% par rapport à l'année dernière.

"Nous sommes sortis du trimestre avec une confiance renforcée dans la capacité de notre activité à résister", écrit AB InBev dans un communiqué, se félicitant notamment de la réouverture des bars.

Le premier brasseur mondial dit avoir effectué un examen de l'impact de la pandémie sur ses activités et a conclu que, dans le pire des cas, il risquait une dépréciation en Afrique qu'il a comptabilisée sur le trimestre.

Les ventes de bière dans le monde du groupe belge ont reculé en volume de 17% au deuxième trimestre et l'excédent brut d'exploitation a baissé de 34% à 3,41 milliards de dollars (2,90 milliards d'euros) à périmètre comparable. Le consensus des analystes fourni par le groupe prévoyait respectivement des replis de 23% et 36%.

(Version française Claude Chendjou, édité par Jean-Stéphane Brosse)

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