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L'Usine Energie

A la COP21, du beau monde à défaut d’un accord solide

Olivier Cognasse , ,

Publié le

Dans un mois, la COP21 va débuter au Bourget avec l’espoir d’arriver à un accord pour limiter le réchauffement de la planète. Les dernières négociations de Bonn laissent entrevoir des débats difficiles, même si les présidents américains et chinois ont déjà annoncé leur présence.


Tapis vert pour l'évènement Go COP21-Crédits Twitter @Elysee

Si les négociateurs des 195 pays ont accouché dans la douleur d’un texte de négociation commun, pour beaucoup, il est illisible et insuffisant. "Nous n'avons pas réellement négocié cette semaine, nous avons clarifié les options, mais nous ne pourrons pas répéter ça la prochaine fois, vous devez être prêts à négocier à Paris dès le premier jour", a prévenu Laurence Tubiana, ambassadrice de la France aux négociations climatiques pour la COP21.

Emmanuelle Cosse, la secrétaire nationale d'EELV, s’est montrée encore plus pessimiste mercredi 28 octobre sur les ondes de France Inter. Elle estime que nous sommes "à deux doigts d'un échec cuisant".

Et ce ne sont pas les déclarations de certains chefs de gouvernements, qui vont nous rendre plus optimistes. Le nouveau Premier ministre australien Malcolm Turnbull s’est montré très hostile à propos des demandes de moratoire sur la création de nouvelles mines de charbon. Pour lui, "une telle mesure n'aurait pas le moindre impact sur les émissions mondiales".

Pourtant, toutes les études montrent que le charbon a un effet particulièrement négatif sur le climat et l’environnement. Pour rappel, l’Australie est un des plus gros émetteurs de la planète par habitant avec 1,3% des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le monde avec seulement 23 millions d’habitants…

La Pologne, mauvais élève de l’Europe
A l’autre bout de la planète, la Pologne s’est faite remarquer par la voix de son président Andrzej Duda, dont le parti de droite populiste, le PiS, vient de remporter les élections législatives. Il a opposé son véto à l'amendement prolongeant jusqu'en 2020 le protocole de Kyoto, destiné à lutter contre les gaz à effet de serre. Son fonctionnement a été prolongé lors de l’accord de Doha pour l’Union européenne et une dizaine de pays industrialisés qui doivent continuer à réduire leurs émissions de GES d’ici 2020, avant que l’accord de Paris, -s’il y a -, n’entre en action.

Heureusement, une note positive est venue égayer l’atmosphère avec l’annonce par le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius de la présence d’au moins 80 chefs d’Etat et de de gouvernement, dont l'Américain Barack Obama, le Chinois Xi Jinping et l'Indien Narendra Modi. Sans oublier les leaders européens.
Olivier Cognasse

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