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Quotidien des Usines

A Bazainville, le conseil municipal bloque le projet d’extension de l’usine Krys

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La coopérative d’opticiens envisage d’accroître la capacité de production de son usine de fabrication de verres ophtalmiques mais se heurte à l’opposition d’une majorité des élus municipaux.

A Bazainville, le conseil municipal bloque le projet d’extension de l’usine Krys
Atelier Krys de Bazainville
© D.R. - Krys

"Nous envisageons de poursuivre la progression de nos lignes de fabrication à Bazainville (Yvelines) mais cela passe par l’extension du site actuel. Or, le conseil municipal bloque cette possibilité d’extension", explique Christophe Lallau, le directeur de l’établissement yvelinois.

"Pour permettre l’extension il faut procéder à une modification du plan d’occupation des sols dans le cadre de l’aménagement de la zone d’activités du Bœuf couronné", détaille la secrétaire générale de la mairie. Soumis à l’approbation du conseil municipal lors d’une séance fin octobre le projet de modification a été rejeté par huit voix contre sept.

"Des conseillers municipaux ont demandé un vote à bulletin secret. Huit ont voté contre malgré la volonté réaffirmée de Monsieur le maire de soutenir l’entreprise, ses activités et de trouver un consensus", précise la secrétaire générale de la mairie.

Krys Group souhaite poursuivre un processus de réintégration dans ses propres chaînes de fabrication de produits qui étaient auparavant sous-traités à un partenaire produisant en Thaïlande. "Nous étions l’an passé à un million de verres produits sur le site de Bazainville et, l’automne dernier, nous avons réintégré la production de 250 000 verres que nous avons enlevée à notre sous-traitant thaïlandais", précise M. Lallau.

Le groupe d’opticiens qui dispose d’un terrain de 38 000 m² dont 12 000 sont construits voudrait accroître cette surface bâtie "d’environ 20 %" selon M. Lallau. Cette opération aboutirait à créer une trentaine d’emplois s’ajoutant aux 350 salariés actuels de l’établissement.

"Tout cela est sous condition que l’on puisse aller au bout d’une étude économique validant la faisabilité et l’intérêt et que cela soit validé par nos actionnaires mais, avant de lancer l’ensemble des pré-études, de s’engager dans des démarches lourdes, j’ai besoin d’être sûr que la commune ne bloquera un projet de développement", indique encore M. Lallau.

Depuis octobre, M. Lallau a entrepris sans succès des démarches pour faire fléchir les opposants et il s’étonne de leur position. "Quand on envisage, dit-il,  un coefficient d’occupation des sols de 0,5 au lieu de 0,3 on est loin de la saturation !"

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