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Quotidien des Usines

93 emplois sur 175 supprimés à Saintronic

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Placée en redressement judiciaire en juin, suite à la perte de l’activité générée par Alcatel, la société Saintronic, basée à Saintes (Charente-Maritime), est frappée par un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui prévoit la suppression de 93 postes sur un effectif global de 175 salariés.

Une table ronde avait été organisée le 2 octobre à la sous-préfecture de Saintes en présence des salariés, de la préfète de Charente-Maritime et des élus locaux. Des solutions avaient été évoquées mais les salariés de Saintronic ne s’attendaient pas à un plan de sauvegarde (PSE) aussi important : un poste sur deux supprimé, soit 93 sur 175, alors que le redressement judiciaire avait été prolongé en septembre jusqu’au 2 janvier 2016.

Saintronic, spécialisée dans la fabrication de tôlerie fine industrielle et d’armoires intégrées, avait été cédée par le groupe GMD (groupe mécanique découpe, équipementier automobile basé à Suresnes dans les Hauts de Seine) au groupe Méthusa, dont l’actionnaire majoritaire Pierre Passet était devenu le directeur.

Le groupe Méthusa compte un effectif de 500 salariés et affiche 65 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Il a été créé en avril 2014 par trois cadres des entreprises concernées par la reprise des activités tôlerie et intégration de GMD : Saintronic à Saintes (avec sa filiale Saintronic Tunisie), Metallyon (Rhône) et MG Hungary en Hongrie.

Lâché par Alcatel

En juin, Saintronic avait été placée en redressement judiciaire suite au retrait de son client principal : Alcatel (30 % de son chiffre d’affaires). Elle avait pourtant entamé une diversification dans les Green Tech (éco-composteurs) et les bornes de recharge pour véhicules électriques (marché d’installation de ces bornes dans la Vienne, les Deux-Sèvres et la Vendée).

Fleuron industriel en Saintonge depuis les années 70, Saintronic avait déjà dû faire face à un plan social en 2013. En 2014, Saintronic employait 192 personnes pour un chiffre d’affaires de 29,6 millions d’euros et une perte de 2,6 millions d’euros.

Cécilia Rochefort
 

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