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500 EUROPÉENSLe service aux entreprises en pleine formeLes besoins d'externalisation allant croissant dans l'industrie, le secteur du service aux entreprises en profite à plein.

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Les entreprises citées

En partenariat avec Industrie Explorer

500 EUROPÉENS

Le service aux entreprises en pleine forme

Les besoins d'externalisation allant croissant dans l'industrie, le secteur du service aux entreprises en profite à plein.



Plus qu'honorable ! Le secteur du service à l'entreprise, avec le sixième rang en termes de croissance dans le classement des 500 européens, a réalisé une performance très honorable, qui lui permet de résister aux assauts des entreprises de high-tech. D'autant que le service aux entreprises, contrairement à la high-tech, reste pour l'instant assez préservé de l'éclatement de la bulle technologique et du ralentissement dans les grands pays industrialisés.

Un secteur bien placé en termes d'emplois

Fait notable, le secteur se classe sixième aussi bien dans la catégorie " croissance " du chiffre d'affaires, avec un bond de près de 360 % en cinq ans pour les 68 entreprises de l'échantillon, que dans la catégorie emploi (+ 320,5 % entre 1995 et 2000). Le volume d'affaires cumulé de ces sociétés est passé d'un peu plus de 1 milliard d'euros en 1995 à 4,82 milliards en 2000. Le secteur est ainsi le quatrième de l'échantillon, n'étant dépassé que par les biens de consommation (11,72 milliards d'euros), le " manufacturing " (8,14 milliards) et le secteur de la communication (5,1 milliards). C'est également un gros employeur, puisque seuls les biens de consommation et le manufacturing emploient plus de salariés que le service aux entreprises (52 452 personnes en 2000). Logistique, médical, ingénierie... Le champ d'activité est large et les performances plutôt coquettes. En dehors des quatre entreprises que nous avons sélectionnées, les ténors ne manquaient pas dans l'échantillon. Par exemple, l'allemand Bertrandt AG, un spécialiste européen de l'ingénierie pour l'automobile, qui a connu une croissance de ses ventes de 429 % pendant la période de référence ! Ou encore le néerlandais Penta Scope, un consultant spécialisé dans le management du changement dans les organisations, et dont la progression a atteint près de 800 % en cinq ans, à 24,4 millions d'euros. Sans oublier quelques habitués des 500, tels le suédois Proffice (intérim), dont la croissance a dépassé 1 200 %, ou le groupe britannique de communication Tempus, qui fait en ce moment l'objet d'une bataille boursière entre Havas Advertising et WPP, et dont les ventes affichent un bond de 241 %. Mais la palme du boom des ventes revient à Omega Pharma : cette entreprise flamande a vu son chiffre d'affaires passer de 3 millions d'euros en 1995 à 178 millions en 2000. Pour 2001, le P-DG fondateur, Marck Coucke, prévoit 440 millions d'euros, tout en l'évoquant comme une année de " stabilisation "... Certains Français ne sont pas en reste, à l'image de MCA (ingénierie industrielle), avec une expansion des ventes proche de 300 % pendant la période de référence. Cette année, la jeune PME parisienne va atteindre les 17 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 12,2 millions en 2000, le tout avec un taux de marge nette proche de 10 %. Qui dit mieux ?



Belgique

OMEGA PHARMA, TOUT POUR LES OFFICINES

Des produits et des services pour les seuls pharmaciens d'officine : la recette de cette entreprise, sans doute unique en Europe, a été expérimentée en Belgique pendant treize ans avant d'être proposée depuis deux ans aux autres pays européens.

Pour la quatrième année consécutive, Omega Pharma vient d'être sacrée meilleure société belge pour ses performances boursières. Et quelles performances ! Un doublement, au minimum, chaque année, de son bénéfice net par action. Depuis son introduction à la Bourse de Bruxelles, en 1998, la valeur du titre a été multipliée par plus de quinze, passant de 3 euros à son lancement aux alentours de 50 euros ces derniers jours. Ce qui séduit les investisseurs dans cette entreprise de 1 530 salariés (dont 500 en Belgique et 450 en France), qui devrait réaliser cette année 440 millions d'euros de chiffre d'affaires, c'est la parfaite lisibilité de sa stratégie et la gestion délibérément transparente de ses dirigeants. Depuis sa création en 1987 par Marck Coucke, un jeune pharmacien alors âgé de 22 ans, et l'un de ses amis (il a quitté l'affaire en 1994), Omega Pharma n'a qu'une seule cible : les pharmaciens d'officine. Au départ, en leur proposant une gamme de cosmétiques vendus moins cher que dans les grandes surfaces. Quatorze ans plus tard, avec une panoplie beaucoup plus large d'activités à haute valeur ajoutée (50 %, en règle générale, de marge brute) et cinq usines en Belgique, aux Pays-Bas et en France : des produits conseils vendus sans ordonnance conçus par ses propres équipes ou distribués pour le compte de tiers (Pharmacia, Abbott, Novartis, Sanofi Synthélabo) ; des médicaments génériques (en Belgique seulement) ; toujours une gamme de cosmétiques (distribués en Belgique sous la marque Bodysol) ; des produits vétérinaires ; de l'homéothérapie ; de la phytothérapie ; des produits dentaires ; des ingrédients chimiques pour les préparations magistrales ; du matériel d'emballage et des accessoires professionnels ; des logiciels de gestion et d'information ; du conseil et de la formation pour les pharmaciens.

Vingt-deux PME achetées l'an dernier

Pêle-mêle, on trouve dans son catalogue : La Jouvence de l'Abbé Souris, Para-Poux, Bergasol, Gurosan, Innoxa, les tests de grossesse Prédictor. Des produits qui viennent des corbeilles de mariage que Marck Coucke a trouvées dans les acquisitions de PME (vingt-deux pour la seule année 2000). Toujours payées par échange d'actions - sauf les deux plus importantes d'entre elles, financées par des augmentations de capital : le français Pharmygiène (payé 50 millions d'euros) et Chefaro, une ex-filiale du néerlandais Akzo-Nobel, payée 105 millions d'euros, avec une reprise de dettes de 37 millions d'euros). S'il détient encore 32 % du capital de l'entreprise (le reste étant entre les mains du management, des pharmaciens belges et d'investisseurs institutionnels internationaux), Marck Coucke, toujours aux commandes, s'oblige " à distinguer très nettement ses rôles d'actionnaire et de manager. Je n'ai pas le droit de me protéger moi-même ". Pour bien préciser les responsabilités des uns et des autres, il a mis en place un mode de management très original : les dix membres du comité exécutif, dont lui-même, n'ont pas de fonctions opérationnelles. A eux de définir les acquisitions, la culture du groupe, les relations avec les investisseurs. Et onze contrôleurs - dont sept dans les pays européens, où il réalise 60 % de ses ventes - ont pour mission d'auditer les données sur le chiffre d'affaires, les marges brutes et les excédents bruts d'exploitation envoyés chaque jour au siège.



OMEGA PHARMA

Nazareth

Activité Produits et services pour les pharmacies d'officine

Chiffre d'affaires 2000 177,9 millions d'euros

Chiffre d'affaires 1996 7 millions d'euros

Croissance 1996-2000 2 440 %

Effectif 1 530 personnes



France

MCA, L'INGÉNIERIE SUR MESURE

Spécialiste du calcul scientifique et de l'ingénierie industrielle, le français a su s'imposer grâce à sa flexibilité et à sa réactivité.


Dans un monde industriel où il faut montrer patte blanche, MCA Ingénierie a su se faire une place et un nom. A tel point qu'elle a dû multiplier par cinq ses effectifs pour répondre à la demande. Et quel succès ! Le taux de progression annuel moyen s'établit à 40 %. " C'est le résultat d'une amélioration constante du niveau de qualité de nos prestations. Cela nous a permis de fidéliser nos clients ", assure Pierre Ebenstein, son cofondateur. Car il aura fallu beaucoup d'opiniâtreté à ce chef d'entreprise pour gagner la confiance des grands noms de l'industrie. Lorsqu'il crée MCA, en octobre 1991, la conjoncture économique bascule dans la récession provoquée par la guerre du Golfe. Dans un contexte peu propice à l'achat de prestations de services, cette entreprise sans passé, sans référence, cherche à gagner sa crédibilité. " Nous avons fait nos armes dans l'assistance technique et le conseil en recrutement ", se souvient Pierre Ebenstein. Jusqu'au contrat avec Thomson, pour l'aéronautique. " Depuis 1995, nous sommes portés par la prolifération des projets industriels. La concurrence est toujours aussi vive qu'au cours des premières années, mais nous avons su développer des compétences techniques pointues ", explique Pierre Ebenstein. Pour profiter de l'expansion du marché, MCA Ingénierie s'est attachée à diversifier ses activités. Aujourd'hui, la PME réalise les deux tiers de son chiffre d'affaires dans les transports, 15 % dans le nucléaire et 10 % dans les télécommunications. Elle travaille aussi bien avec la RATP qu'avec Alstom dans le ferroviaire, avec la Sagem dans l'automobile, ou avec Renault, pour lequel elle a procédé à des calculs et à des essais moteurs de la Laguna II et de l'Avantime. " Mais, dans l'automobile, l'externalisation arrive à maturité. Les secteurs porteurs sont ceux de l'aéronautique, du spatial et de l'électronique ", estime le P-DG. Les projets de Thalès en radars et contre-mesures aiguisent d'ailleurs son intérêt.

Le plus : être à la pointe de la technologie

En outre, l'engouement pour le concept d'" entreprise étendue " offre des perspectives favorables. Et ce n'est pas l'inflexion de la croissance économique qui l'ébranlera. " Les politiques de réduction de coûts et les trente-cinq heures joueront en faveur de l'externalisation, estime-t-il. Nous suppléons aux pics de charge, nous apportons un oeil neuf et une expertise extérieure enrichis d'une compétence multisectorielle. Et, surtout, nous sommes toujours à la pointe de la technologie grâce à notre programme de formation permanente. " Et Pierre Ebenstein est tellement confiant dans l'avenir de l'externalisation en matière d'ingénierie qu'il s'est fixé comme objectif de doubler ses effectifs d'ici à cinq ans.



MCA

Paris

Activité Ingénierie industrielle

Chiffre d'affaires 2000 80 millions d'euros

Chiffre d'affaires 1996 21 millions d'euros

Croissance 1996-2000 280 %

Effectif 200 personnes



France

SITICOM CHASSE LES COÛTS DANS LES TÉLÉCOMMUNICATIONS

Grâce à 20 millions d'euros levés sur les marchés financiers en juin 2000, Siticom s'implante partout en Europe. Un bon moyen pour convaincre multinationales et opérateurs de télécommunications d'utiliser ses services.


" Les télécommunications sont en crise, mais pas les besoins liés à leurs usages ", expose Bernard Tanguy, l'un des six codirecteurs de Siticom. De fait, si, d'un côté, cette jeune société de conseil a enregistré une chute de 22 % de son activité lors du premier trimestre de 2001, elle n'envisage pas moins de réaliser une croissance de 30 à 40 % sur l'ensemble de l'année. Certes, elle a été victime de la désertion de ses clients équipementiers en télécommunications ou opérateurs alternatifs, obligés de revoir leurs dépenses à la baisse. Mais la société de conseil a réussi à transférer entièrement ses compétences vers les segments de marché plus porteurs que représentent les opérateurs historiques ou assimilés et les grandes entreprises.

Sa clientèle principale, les multinationales

" Nous avons décidé de cibler la clientèle des multinationales dès notre création, en 1993. Et elles constituent toujours notre principal pôle de croissance, même en période de crise. Elles sont toujours avides de conseil pour réduire des dépenses aussi récurrentes et incompressibles que celles des télécommunications ", explique Bernard Tanguy. Et, de fait, Siticom est très sollicitée pour étudier la mise en place de réseaux privés virtuels établis sur le protocole IP - donc moins onéreux que les liaisons spécialisées. Ses consultants recherchent aussi l'opportunité pour ces grandes entreprises d'externaliser leurs télécommunications, ou bien de basculer leur téléphonie sur le protocole IP. Toujours dans une perspective d'optimisation des coûts, les multinationales demandent conseil pour centraliser en un lieu géographique plusieurs centres d'appels. Un service que Siticom peut désormais proposer avec d'autant plus d'efficacité qu'il dispose d'une réelle présence européenne. " En 1998, nous avons été contactés par quelques multinationales d'origine anglo-saxonne. De là est née l'envie de nous implanter au Royaume-Uni et de signer des partenariats avec Atlas Group pour couvrir l'Asie et les Etats-Unis ", explique Bernard Tanguy. En deux ans, Siticom a mis en place une équipe de 20 consultants en Angleterre. Un succès qui lui donne envie de réitérer l'expérience. Pour accélérer son internationalisation, Siticom décide d'entrer en Bourse en juin 2000. Profitant de la diminution du nombre d'introductions, elle lève 20 millions d'euros, juste avant que la tempête boursière ne touche le secteur des télécommunications.

Des acquisitions menées tambour battant

Depuis, Siticom a ouvert des bureaux en Italie, en Allemagne et en Espagne et acheté Fisher & Laurens au Danemark, Columbi aux Pays-Bas, Osi Consult en Autriche, Acamas en Belgique et Telecoms Consultancy, société implantée tant en Norvège qu'en Suède. Des acquisitions menées tambour battant. " Il était important pour nous de veiller à ce que l'esprit d'équipe et d'entreprise soit maintenu ", précise Bernard Tanguy. Mais, surtout, Siticom a pris soin de choisir des entrepri- ses ayant le même métier - " Du conseil en télécommunications, nous ne faisons pas d'intégration ni de conseil en informatique " -, ayant des taux de croissance et de rentabilité proche de la sienne. C'est-à-dire respectivement entre 30 et 50 % d'un côté et 15 à 20 % de marge opérationnelle. Et si la crise doit durer, Siticom préfère conserver ce taux de rentabilité quitte à sacrifier un peu sa croissance. Même si, d'après Bernard Tanguy, les perspectives liées au xDSL et aux réseaux mobiles de troisième génération devraient permettre d'envisager l'avenir sereinement.



SITICOM

Paris

Activité Société de conseil en télécommunications

Chiffre d'affaires 2000 20,8 millions d'euros

Chiffre d'affaires 1996 1,5 million d'euros

Croissance 1286 %

Effectif 410 personnes



Allemagne

SCHOELLER LOGISTICS GÈRE SES CAISSES COMME UNE FLOTTE AÉRIENNE

Martin et Christoph Schoeller ont transformé la petite entreprise familiale spécialisée dans les conteneurs en plastique en un groupe de logistique capable de contrôler toute la " supply chain ".


Pullach, au sud de Munich... Un ancien manoir qui s'est laissé pousser des ailes aux allures de blocs de verre. Le paradoxe architectural du siège de Schoeller Logistics retrace l'histoire de la petite société allemande. A ses débuts, cette entreprise familiale, spécialisée dans les conteneurs en plastique pour la bière, réalisait un chiffre d'affaires de 5 millions d'euros.

Une croissance moyenne de 25 % par an

Aujourd'hui, le groupe ne cesse de grossir et a affiché des ventes supérieures à 400 millions d'euros en 2000. Une réussite qui tient à deux hommes, Martin et Christoph Schoeller. Les deux frères, après leurs études d'ingénieur en mé- canique à Zurich, ont repris l'af- faire de leur père. Ils avaient alors 26 et 27 ans. Dix-huit ans plus tard, Martin, en charge de la finance et de la stratégie, et Christoph, aux commandes du marketing et de l'e-logistique, ont réussi à maintenir une croissance moyenne de 25 % par an. " La clé du succès est indépendante du produit, explique Martin Schoeller. C'est un état d'esprit ". Ainsi, il y a dix ans, les deux Allemands ont enrichi leur métier de base. " Nous avons développé une activité de service permettant de gérer les flux de conteneurs, ajoute-t-il. Nous ne voulions pas simplement produire, mais assurer toutes les fonctions de la supply chain. Nous nous sommes ainsi lancés dans la logistique. Et même si nous avions dû cons- truire des pipelines pour la bière, nous l'aurions fait ", s'amuse-t-il à caricaturer. Un nouveau métier donc pour la société, fondé sur la circulation de ces conteneurs en boucle fermée, qui lui permettra de devenir européenne, puis internationale. " En 1992, face à une concurrence de plus en forte, nous devions, pour survivre, devenir européens. Sans cela, nous risquions de perdre nos clients, tels que Interbrew, Coca-Cola, Pepsi... ", se remémore-t-il. La première étape du succès : rester compétent sur le marché. L'innovation est primordiale pour atteindre cet objectif. " Nous avons déposé entre 200 et 300 brevets sur les conteneurs et leurs applications ", se félicite le président. Autre étape : " supporter le flux de marchandises " et ne plus se limiter au seul marché de la boisson. " Marché qui, en 1993, est arrivé à saturation ", précise Martin Schoeller. C'est à cette date que le groupe se transforme en logisticien. Aujourd'hui, Schoeller, par ses différentes filiales, assure une visibilité sur toute la chaîne logistique, de la production de ses produits, en passant par les industries agroalimentaires, par la distribution, et, enfin, en récupérant ses conteneurs. La boucle est bouclée ! Le système inventé par le groupe porte le nom de " round-trip container " ou encore " round-trip pallet ". " La gestion de notre circuit ressemble à celle d'une flotte aérienne ", compare Martin Schoeller. Pour assurer cette prestation de services, le groupe a créé différentes filiales. Ainsi, la production de conteneurs et de palettes est déléguée à Schoeller Wavin System et le service logistique à Ifco. Cette dernière division, pour renforcer sa force aux Etats-Unis, a d'ailleurs acheté l'industriel PalEx l'année dernière. Les systèmes d'information électronique (dépôts de puces sur les conteneurs) sont à la charge d'Ifco.

Développer le service jusqu'au consommateur

Pour mener à bien cette nouvelle activité, la filiale vient de créer un joint-venture avec un spécialiste en la matière, à savoir Savi. Cette filiale assure également la gestion de la " flotte " chez les distributeurs. Mais le groupe ne s'arrête pas en si bon chemin, son objectif étant de développer le service jusqu'au consommateur. Pour cela, une troisième activité s'est ajoutée aux autres divisions, le " new business ", ou encore l'" e-logistique ". Ifco veut évoluer vers un système logistique hautement intégré et intelligent, et, bien sûr, sans papier. Le potentiel de ce marché global est estimé à 50 milliards d'euros. La petite entreprise a parcouru du chemin... Elle s'est transformée en véritable holding. Elle est présente dans dix-sept pays (Europe, Etats-Unis, Argentine, Canada, Japon). Elle compte 9 000 clients et sert 30 000 filiales de supermarchés dans le monde.



SCHOELLER LOGISTICS

Pullach

Activité Logistique

Chiffre d'affaires 2000 406,47 millions d'euros

Chiffre d'affaires 1996 199,4 millions d'euros

Croissance 1996-2000 103 %

Effectif 5 250 personnes

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