283 emplois sont menacés chez GM&S Industry

Le sous-traitant automobile GM&S Industry, basé à la Souterraine (Creuse), a été placé en redressement judiciaire le 2 décembre par le tribunal de commerce de Poitiers (Vienne), avec une période d'observation de six mois.

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283 emplois sont menacés chez GM&S Industry

Le 2 décembre, GM&S Industry, dont l'usine de la Souterraine (Creuse) compte un effectif de 283 salariés, a été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Poitiers (Vienne) avec une période d'observation de six mois. Tous les salariés du site accompagnés de quelques élus avaient fait le déplacement dans le département voisin pour afficher leur détermination. L'usine GM&S Industry a été reprise voilà tout juste deux ans par l'italien Gianpiero Colla, après le redressement judiciaire d'Altia, et le carnet de commandes n'a pas décollé.

Les salariés connaissent donc parfaitement la situation et comptent bien faire entendre leur voix. Une audience intermédiaire est prévue le 27 janvier 2017 à Poitiers ainsi qu'une réunion, le 6 décembre avec les maires des communes concernées par ces suppressions d’emplois. "Un comité d'entreprise est programmé le 7 décembre et nous espérons également qu'une table ronde sera organisée rapidement avec les constructeurs, l'Etat et les partenaires sociaux explique Vincent Labrousse, délégué CGT, parce que nous la demandons depuis plus d'un an."

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"La reprise d'activité dépend des décisions de PSA et Renault"

"PSA a mis 4,2 millions d'euros dans l'entreprise en 2015, j'espère que ce n'est pas pour la liquider en 2016. A cela, il faut ajouter les fonds publics versés via le CICE notamment, c'est complètement incohérent ! L'activité est aujourd'hui très basse avec encore neuf jours de chômage partiel le mois dernier alors que nous ne devions pas dépasser cinq jours par mois. La reprise d'activité dépend des décisions de PSA et Renault dont nous attendions des commandes qui ne sont pas arrivées", estime Vincent Labrousse.
"Pourquoi avons-nous été mis entre les mains d'un fossoyeur qui est en en train de couler sa troisième société après Métal Temple Aquitaine à Fumel et Saint-Michel-de-Maurienne s'interroge-t-il. Ceux qui nous ont amené dans cette situation ont le pouvoir et les moyens d’inverser la vapeur. Notre avenir dépend juste de leur bon vouloir. Nous ne céderons pas, nous nous battrons jusqu’au bout car nous tenons à notre usine et nos emplois !"

Corinne Mérigaud

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