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L'Usine Santé

28/01/2008 : Société générale, ArcelorMittal, EADS, pharmacie, FMI...

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Publié le

Société générale : interrogations après le scandale Gandrange : Mittal attendu à l'Elysée EADS veut progresser aux USA Les laboratoires misent sur les vaccins FMI : DSK réclame un choc fiscal

Société générale : interrogations après le scandale
Le sujet continue d'être à la Une de tous vos quotidiens ce matin, du Parisien au Wall Street Journal. Les déboires de la Société Générale et ses 4,9 milliards d'euros perdus - l'équivalent d'un an de RMI en France ou d'aide européenne à l'Afrique calcule Libération - passionnent. Avec toujours une même interrogation : comment un seul trader a-t-il pu investir 50 milliards d'euros et échapper aux contrôles ?
« Le procès de la finance folle », titre Libération, soulignant la défaillance « totale » des organes de contrôle. Une critique reprise par toute la presse. A elle seule, la Société général est devenue la cible de toutes les « critiques sur les dérives de la finance mondiale», reconnaît les Echos. Les nouvelles explications des dirigeants de la banque ce week-end n'ont pas permis de répondre à toutes les questions. Les cinq jours pendant lesquels la Société générale a tenté de gérer la crise avant de la rendre publique « révèlent une défaillance profonde des modes de fonctionnement de la finance », s'inquiète ainsi la Tribune, qui relève que l'Etat n'a pas été mis au courant de l'affaire. « Voilà qui donne une idée de la relation et du degré de confiance entre nos institutions financières et nos gouvernants politiques ». Bercy a lancé une enquête pour préciser le rôle de l'AMF, de la banque de France et de la commission bancaire dans l'affaire, précise le Figaro. Les avocats du trader Jérôme Kerviel, interrogé ce week-end par les enquêteurs, ont de leur côté accusé la banque de l'avoir érigé en bouc-émissaire pour dissimuler des pertes plus importantes accumulées au cours des derniers mois. La polémique n'est pas terminée.  

Gandrange : Mittal attendu à l'Elysée
Le président de la République doit recevoir aujourd'hui à l'Elysée Lakshmi Mittal, le P-DG d'ArcelorMittal, pour évoquer la suppression de 600 emplois sur le site lorrain de Gandrange. Peu de chance que le groupe infléchisse son plan de réorganisation cependant. « L'aciérie a été mal conçue, le site est disproportionné, son prix de revient est le plus élevé du groupe », justifie Michel Wurth, membre de la direction générale du groupe sidérurgiste dans une interview accordée au Figaro Economie. ArcelorMittal assure ainsi que ses « effectifs évolueront peu en France ». La sidérurgie lorraine a encore de l'avenir, affirme même Michel Wurth. Pour preuve, ArcelorMittal avait prévu la fermeture des Hauts-fourneaux de Florange et ses 1 100 emplois. « Nous avons pris la décision de ne pas fermer [...] Florange est une des aciéries les moins polluantes du monde ».

EADS veut progresser aux USA
Le consortium européen EADS vise un chiffre d'affaires en hausse de 5 milliards de dollars en Amérique du Nord d'ici à 2012, rapporte le Financial Times. Le groupe prévoit 10 milliards de dollars d'acquisitions, principalement outre-Atlantique avant 2020. Selon Marwan Lahoud, le directeur stratégique du groupe, un milliard de dollars devrait être consacré à des acquisitions cette année aux Etats-Unis. « Une opération de 200 à 400 millions de dollars est imminente », affirme le Financial Times. Les secteurs potentiels : la défense mais aussi les satellites ou la sécurité intérieure.

Les laboratoires misent sur les vaccins
« La guerre des vaccins fait rage ». C'est la Tribune qui l'affirme. Alors que les grands laboratoires pharmaceutiques doivent affronter la concurrence des génériques dans le médicament, les vaccins sont le nouveau filon de l'industrie. Ils ne représentent aujourd'hui que 2 % des ventes mondiales de produits pharmaceutiques mais le secteur affiche une croissance à deux chiffres ( au dessus des 10 % par an) bien supérieure à celle des médicaments. D'ici 2016, le marché devrait doubler de taille et représenter 22 milliards d'euros de chiffre d'affaires, explique la Tribune. De quoi rendre les  vaccins très attractifs pour les grands laboratoires. Résultat : chaque groupe veut désormais sa part du gâteau, raconte le quotidien. Acquisitions, innovations, alliances... tout est bon et les exemples des deux derniers mois ne manquent pas. Mais le marché reste encore largement contrôlé par quatre acteurs : Merck, GlaxoSmithKline, Sanofi et Wyeth.

FMI : DSK réclame un choc fiscal
Pour éviter une crise mondiale sérieuse, les pays vont devoir coordonner leur politique budgétaire, a plaidé Dominique Strauss-Kahn, le nouveau directeur du FMI à Davos. Selon lui, le plan de relance de l'administration Bush aux Etats-Unis ne suffira pas. Pas plus que la baisse des taux d'intérêt par les banques centrales. Les pays en excédent budgétaire devront voler au secours de la relance mondiale, a affirmé DSK. « C'est la première fois qu'un patron du FMI préconise une relance budgétaire plutôt que la rigueur », souligne le Figaro. Selon le Financial Times, le FMI a donné son feu vert au plan américain et encouragé d'autres pays à la suivre. « Un volte face spectaculaire pour une institution internationale qui réclamait encore cet automne aux Etats-Unis de consolider sa politique fiscale ».

Solène Davesne

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