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12/03/2007 : Jacques Chirac, EDF, GDF, TGV Est, Logan, Halliburton...

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Publié le

Chirac va servir la France « autrement » Accord européen sur l'énergie Le TGV Est sur les rails La Logan roule en Iran Halliburton met le cap sur Dubaï

Les entreprises citées

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Chirac va servir la France « autrement »
A la une des tous vos quotidiens du jour : la sortie du chef de l'État. Après quarante ans de mandats en tous genres -dont douze années de magistrature suprême- le président de la République a annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat. Il continuera à « servir » mais « autrement », une France qu'il « aime passionnément ». La plupart de vos journaux rapporte d'ailleurs ce message d'amour inconditionnel, jugé « émouvant et pudique », par l'éditorialiste du Figaro,  « grave et ému », dans le Parisien ou encore « empreint d'une certaine émotion », selon la Tribune. Dans l'ensemble d'ailleurs, la presse juge la sortie de celui que le Financial Times appelle "le bulldozer", « réussie ».
Pour autant, vos journaux ne sont pas tendres avec le bilan économique des années Chirac. Pour l'éditorialiste de Libération, si « le sortant a beaucoup parlé d'amour hier soir » -« émotion vraie du préretraité »-, c'est aussi une façon « de masquer les faiblesses de son action ». « En douze ans, la dette a presque doublée » et « le pays n'est pas parvenu à guérir la plaie endémique du chômage », rappelle l'éditorialiste de la Tribune. « En douze ans, dont il est vrai cinq ans de paralysante cohabitation avec Lionel Jospin, la France se sera à peine réformée ». Même son de cloche dans les colonnes des Echos, qui parle d'un « tableau plutôt sombre ». Jacques Chirac, lui-même, regrette de ne pas avoir « bousculé davantage les conservatismes ».
Pour l'avenir, le futur ancien président a adressé « six grands "messages" aux candidats », titre les Echos  -quatre selon le quotidien suisse le Temps qui ne doit pas compter pareil ! Dans l'ensemble, rien de bien révolutionnaire (lutter contre les extrêmes ; ne pas brader notre modèle social ; pour une Europe puissante ; respect entre les hommes et les cultures ; réduire le fossé entre les riches et les pauvres ; mener la révolution écologique). Un « classicisme qui ne défrisera aucun héritier », raille l'éditorialiste de Libération. D'ailleurs, le président, s'est bien gardé de nommer son favori. Royal, Sarkozy, Bayrou ? Affaire à suivre.

Accord européen sur l'énergie
Les 27 membres de l'Union européenne sont parvenus, vendredi, à un accord au sujet de l'environnement. Ils ont adopté un triple objectif contre le réchauffement de la planète : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, porter à 20 % la part des énergies renouvelables et réaliser 20 % d'économie d'énergie. Pour la Tribune, qui note que c'est la première fois depuis le "non" à la Constitution que les 27 s'accordent, « l'Europe rebondit sur l'énergie ». Le journal estime que « l'Europe a décidé d'être le fer de lance de la lutte planétaire contre le réchauffement du climat ». Pas une mauvaise nouvelle en soi. « Le réchauffement climatique ne constitue cependant que l'un des trois volets de la politique européenne de l'énergie, dont les deux autres ont moins progressé », tempère les Echos.
Pour augmenter la concurrence, la Commission présentera d'ici juin des mesures concrètes, notamment sur la séparation des activités de transport et de production de l'énergie. Jugée « indispensable » par Bruxelles, cette proposition est vivement critiquée -en France notamment. Pour les géants européens de l'énergie, comme EDF et E.ON, une telle mesure équivaudrait à un petit démantèlement, explique le Financial Times. Pour autant, dans une interview accordée aux Echos, Thierry Breton l'affirme : « nous ne serons obligés de démanteler ni EDF ni GDF en leur enlevant leurs activités de réseau ». Réponse du loup à la bergère : « le statu quo n'est pas une option », réplique le commissaire européen José Manuel Barroso, dans les colonnes du Financial Times.
Le dernier point est la diversification des sources d'approvisionnement, sur lequel la Commission  voudrait passer un nouvel accord avec Moscou.

Le TGV Est sur les rails
Après cinq ans de couteux travaux (4 milliards d'euros), la ligne à grande vitesse reliant Paris à Strasbourg en deux heures et vingt minutes sera inaugurée jeudi. Pour le Figaro Économie, qui fait sa une sur le sujet, avec cette nouvelle ligne, « la SNCF relance la bataille avec l'avion ». Actuellement le train ne détient que 35 % du trafic entre Paris et Strasbourg, contre 65 % pour l'avion. « L'objectif de la SNCF est de reprendre l'avantage de manière spectaculaire », explique le journal.

La Logan roule en Iran
Autre manchette du Figaro Économie : « les iraniens succombent à la Logan ». Selon le journal, en moins d'une semaine, la voiture à bas coût de Dacia (Renault) a reçu des commandes fermes pour 100 000 exemplaires. Baptisé Tondar-90 (Tonnerre) sur ce marché, la Logan y aurait donc déjà un succès foudroyant.

Halliburton met le cap sur Dubaï
Pour finir cette revue de presse : un déménagement. Le grand patron du groupe américain de services pétroliers Halliburton, Dave Lesar, a annoncé dimanche le transfert de son siège à Dubaï, aux Emirats arabes unis, rapporte le Financial Times. Objectif du déménagement : étendre les opérations d'Halliburton au Moyen-Orient et en Asie, marchés clés de l'entreprise.

A demain !
Bertrand Beauté


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