10 entreprises partenaires du Paris-Saclay Seed Fund de 50 millions d'euros

Le Paris Saclay Seed Fund dispose de 50 millions d’euros pour investir sur trois ans dans l’amorçage et de développement d’une cinquantaine de start-up liées aux établissements de l'université.

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10 entreprises partenaires du Paris-Saclay Seed Fund de 50 millions d'euros

L’Université Paris Saclay, qui rassemble 18 établissements depuis fin 2014, disposait déjà de six incubateurs et accélérateurs de start-up, quatre pépinières, six fab labs, une SATT et un prix Design et Science… mais pas de fonds d’investissement. C’est désormais le cas avec le Paris-Saclay Seed Fund . "C’est la pièce qui vient compléter le dispositif d’innovation de Paris Saclay", explique d’emblée Gilles Bloch, président de l’Université Paris-Saclay. Une pièce de valeur, à plus d’un titre.

D’abord par le montant du fonds. Le nouveau Paris-Saclay Seed Fund disposera de 50 millions d’euros pour investir en amorçage et un peu en développement, alors qu’il n’était prévu au départ qu’un premier tour de table de 30 millions d’euros. Ensuite, par le nombre de partenaires qui ont réussi à se mettre d’accord : Outre les18 établissements de Paris Saclay et Bpifrance, qui participant pour environ 50 % du fonds, dix entreprises sont partenaires : Cisco, Econocom, EDF, Chanel, Société générale, JCDecaux Holding, RATP, Orange BNP Paribas et Groupama.

Enfin ce n’est pas une mais deux sociétés de gestion qui valoriseront le fonds. Le Seed Fund Paris Saclay est géré par Partech Ventures, "mais aussi par la société de gestion Kurma Partner, qui s’occupera des start-up des sciences de la vie", explique Gilles Bloch.

100 À 200 START-UP CRÉÉES PAR AN

Initié par HEC et l’Ecole polytechnique, "le fonds cible les start-up liées à tous les établissements du campus Paris-Saclay et créées soit par des étudiants dans nos établissements, soit par des personnels", précise Gilles Bloch. Mais seule la moitié du fonds sera vraiment sur l’amorçage avec des tickets de quelques centaines de milliers d’euros. Le reste sera investi dans la croissance des entreprises avec des tickets plus importants. "On imagine financer une cinquantaine de sociétés dans les trois premières années, soit une grande sélectivité. On dispose d’un réservoir de création de 100 à 200 start-up par an sur le périmètre", précise le président de l’Université Paris Saclay.

Et Gilles Bloch ne cache pas sa satisfaction que tous ces partenaires aient réussi à se mettre d’accord, finalement assez vite. "L’idée a germé à l’automne 2015 chez HEC et Polytechnique notamment, il a ensuite fallu concrétiser les engagements financiers des différents acteurs. Mais les équipes des sociétés de gestion travaillent déjà depuis octobre 2016." Elles ont déjà rencontré des entreprises. Les premiers investissements pourraient être dévoilés dans les toutes premières semaines de l’année.

Aurélie Barbaux Grand reporter Énergie & industrie durable

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