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1 000 brevets du CNRS pour les PME

Aurélie Barbaux

Publié le

Lors de la première édition des journées "contacts innovation", speed dating de la recherche public avec le privé, le CNRS a dévoilé un programme de transfert massif de brevets.

1 000 brevets du CNRS pour les PME © D.R.

"Aujourd'hui, c'était les technologies médicales. En janvier, ce sera le numérique et la robotique ; puis en mars, les nouvelles énergies", annonce Laurent Wauquiez, ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche. Inspiré des First Tuesday britanniques, le ministre a lancé le 15 novembre ses journées "contacts innovations", qui se veulent des rencontres "informelles, conviviales et gratuites" entre acteurs de la recherche, investisseurs et entreprises de toutes tailles, tous intéressés par la valorisation de la recherche dans un même domaine.

Pour cette première édition 300 acteurs chercheurs, grands groupes et PME (Philips, General Electric, Guerbet, Supersonic Imagine, MaunaKea Technologies, Sorin, etc.), capitaux risqueurs, fonds d'investissements, sociétés de valorisation et départements de transfert technologique des organismes de recherche (INSERM-Transfert, CEA-valo, la société FIST du CNRS) étaient présents.

Le ministre en a profité pour annoncer une nouvelle version du portail leMoteurdelaRecherche.fr, destiné à la mise en relations de la recherche publique avec le privé. Il présente désormais les lauréats des investissements d'avenir et une cartographie de toutes les compétences de recherche publique au niveau national.

Le portail permet aussi aux chercheurs de se faire connaître auprès des entreprises, en déposant leur CV sur le site et aux entreprises d'y publier leurs défis technologiques.

Mais la grande annonce de la journée concerne le programme de valorisation du CNRS : 1 000 brevets seront cédés, dans leur intégralité, à des PME, contre une activité de recherche en partenariat avec le laboratoire dont ils sont issus.

Il est vrai qu'un brevet nu, sans le savoir-faire des inventeurs ne sert à rien, sauf à spéculer. Reste à savoir comment ce programme s'articulera avec la mise en place des Société d'accélération de transfert de technologie (SATT) prévus aux investissements d'avenir. Et comment vont réagir les instigateurs du fond France brevet, dont c'était justement l'objectif.

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