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05/04/2007 : EDF, Eiffage, Sacyr Vallehermoso, Telecom Italia, Chrysler, Total...

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Publié le

L'action EDF s'envole Retour des embauches Un étau espagnol pour Eiffage Grandes manœuvres chez Telecom Italia Chrysler en vente ? Les nuages s'accumulent au-dessus de Total

Les entreprises citées

L'action EDF s'envole
L'électricien est une affaire en or pour ses actionnaires, titre la Tribune. Introduit en Bourse le 21 novembre 2005, EDF a vu le cours de son action doubler à 64,29 euros en clôture mercredi. En comparaison l'indice de référence sectoriel, le DJ Stoxx Utilities n'a progressé que de 52% et GDF mis sur le marché au printemps 2005, de 40%. Des résultats meilleurs que prévus en 2005 et 2006 ont levé les doutes de ceux qui s'interrogeaient sur la capacité d'EDF à profiter de la hausse des prix sur le marché libre. L'accord conclu entre E.ON, Acciona et Enel pourrait l'inciter à tenter également une acquisition d'envergure, juge le quotidien. La cible la plus probable semble Suez, en cas d'échec de la fusions avec GDF, parient les analystes de la Société Générale. Mais d'autres options existent en Espagne ou au Benelux. Conséquence de leur changement de statut, EDF et GDF auront dés l'automne des comités d'entreprise distinct, note les Echos.

Retour des embauches
Pas moins de 1,22 million de recrutements sont prévus par les entreprises en 2007, annonce les Echos, reprenant les résultats d'une enquête réalisée par l'Unedic en partenariat avec le Crédoc. Un chiffre en hausse pour la première fois depuis cinq ans. L'Ile de France devrait à elle seule bénéficier de 275 800 embauches, précise le Parisien. Contrairement aux idées reçues, souligne le quotidien régional, ce ne sont pas les très petites entreprises qui créeront le plus d'emplois mais celles de plus de 200 salariés. Nationalement les métiers les plus recherchés sont l'hôtellerie, les agents d'entretiens, les animateurs, les caissiers et les représentants. Les ouvriers de l'industrie représentent 9% de la demande et ceux du BTP 12%. Les maçons qualifiés sont les plus recherchés. La part des emplois jugés difficiles à pourvoir continue de grimper. 

Un étau espagnol pour Eiffage
La pression monte chez Eiffage, rapporte les Echos, à l'approche de l'assemblée générale du 18 avril. Son principal actionnaire, l'espagnol Sacyr Vallehermoso, détient 33,2% de son capital, tout proche des 33,3% qui rendent une OPA obligatoire. Un autre acteur espagnol, Grupo Rayet a pris 4% du groupe de BTP. Sacyr s'est renforcé pour consolider ses intérêts en termes de droits de vote, explique l'entourage du groupe espagnol qui se refuse à tout commentaire. Quant à Rayet, il explique qu'il n'agit pas de concert avec son compatriote, rapporte le quotidien économique. En quelques semaines le titre Eiffage s'est apprécié de 60% relève les Echos qui estime que les deux ibères pourraient bien mettre en échec les tentatives du patron d'Eiffage pour bétonner son bastion.

Grandes manœuvres chez Telecom Italia
En pleines négociations pour la cession de deux tiers de son capital à l'américain ATT et au mexicain American Movil, le holding de l'opérateur, Olimpia a décidé de se débarrasser du nouveau président Guido Rossi, annonce les Echos. Le jeu est complexe, Olimpia présidée par Marco Tronchetti Provera, qui détient 18% de Telecom Italia, appartient à 80% à Pirelli et à 20% à la famille Benetton. Pris dans une tempête politique, Tronchetti avait en septembre cédé son poste à Rossi ancien dirigeant de la Consob, le gendarme de la bourse italienne. Trop indépendant par rapport à ceux qui l'ont nommé, Rossi pourrait être remplacé par Pasquale Pistorio, l'ancien dirigeant de STMicroelectronics, croit savoir le Financial Times. Dans ce contexte compliqué les grands opérateurs européens, France Telecom, Deutsche Telecom, Telefonica, pourraient s'inviter suggèrent les différents quotidiens économiques. Toutefois, rappelle le Financial Times dans sa Lex Column, avec seulement 18% de TI le contrôle de Pirelli n'est pas assuré, d'autant que plus de 20% des actions ont changé de mains en trois jours.

Chrysler en vente ?
Réunis à Berlin les actionnaires de Daimler ont clairement poussé le constructeur à céder sa filiale américaine, rapporte les Echos. « L'association hamburgers-saucisses ne nous a pas réussi », affirme le représentant d'un fonds d'investissement sous les applaudissements. Les derniers candidats à un rachat seraient l'équipementier canadien Magna, qui selon le Wall Street Journal aurait le soutien des syndicats américains, et les fonds d'investissement Blackstone et Cerberus. Ce dernier vient de recruter pour cette tâche Wolfgang Bernhard, ancien de Chrysler, qui avait réussi à redresser Volkswagen. En attendant Dieter Zetsche a précisé les grandes lignes du plan de redressement de Chrysler. D'ici à 2009, outre la suppression de 13 000 postes de travail, sur un total de 80 000, le constructeur va lancer 20 nouveaux modèles et en rajeunir 13 pour augmenter ses ventes. Tablant sur une réduction des coûts, la direction annonce un retour aux profits dés l'année prochaine.

Les nuages s'accumulent au-dessus de Total
Les affaires continuent, ou, comme l'écrit le Financial Times c'est « Business as usual » chez Total. L'action du groupe pétrolier se maintien et Christophe de Margerie vaque à ses occupations, Angola, Russie... Pourtant, avec deux enquêtes majeures, la plus grosse capitalisation de la zone euro est sous pression, note le FT. En France le groupe pétrolier ne s'est pas remis de ses deux catastrophes, l'Erika et l'explosion de Toulouse. Mais sur le front de la géopolitique, ce sont les Etats-Unis, très irrités par ses bonnes relations avec l'Iran qui sont à l'offensive. Paradoxalement, note le quotidien saumon, l'offensive américaine, en dénonçant les manœuvres de lobbying de Total pour investir dans les hydrocarbures iraniens fait le jeu d'Ahmadinejad. Total s'était en effet adjoint l'aide de Rafsandjani, un modéré opposant aux dirigeants actuels. Plus dur pour les dirigeants de Total, les membres du gouvernement sont loin de voler à son secours. Une attitude opposée à celle du gouvernement britannique qui avait soutenu BAE Systems accusé de corruption dans ses ventes d'armes à l'Arabie Saoudite.  

A demain !
Daniel Krajka

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