Afin d’assurer de manière efficace la sécurité d’approvisionnement face à une éventuelle crise d’approvisionnement, l'Union européenne a décidé d’entamer une révision de la directive sur la sécurité de l’approvisionnement en gaz avec toutes les parties.
La commission européenne a prévenu des conséquences économiques lourdes qui pourraient émaner d’une survenue d’une crise d’approvisionnement. Bruxelles a affirmé que l’évaluation la situation de crise en temps réel serait presque impossible à cause du manque de transparence actuel et que le dispositif communautaire actuel ne sera pas suffisant pour réagir en temps utile.
Plusieurs contraintes tels que la situation géographique, le développement historique des différents marchés du gaz, les interconnexions existantes créent des disparités considérables entre les États membres. Il faudrait donc procéder à une coopération régionale pour pouvoir apporter une réponse en temps utile. La commission présente une multitude d’options pour chaque élément de la directive et de la mise en œuvre qui devrait être améliorée, en mettant le point sur les normes de sécurité d’approvisionnement, à renforcer la transparence des données sur la sécurité de l’approvisionnement en gaz et à établir un plan d’urgence à l’échelon de l’UE.
Le plus grand producteur d’aluminium du Moyen-Orient, Aluminium Bahreïn, a confié à Areva un contrat d’un montant d’environ 70 millions d’euros.
Ce contrat concerne la conception, la construction ainsi que la mise en service de dix groupes transformateurs-redresseurs d’une puissance de 37 kA 1200 V chacun. Dans le cadre d’amélioration d’installation industrielle, le projet constitue le plus important jamais lancé au Bahreïn. Areva est présent depuis plus de vingt ans dans cette région. Par le biais de son pôle Transmission et Distribution qui jouit d’une forte croissance économique, le groupe va installer les transformateurs-redresseurs qui remplaceront ainsi des unités existantes.
Philippe Guillemot, PDG du pôle T&D d’Areva a affirmé « Ce contrat confirme les capacités et l’expertise d’Areva dans le domaine de la modernisation des usines d’aluminium existantes. Ce nouvel équipement, qui n’occupera pas plus de place que l’ancien, fournira un rendement supérieur de 45% et sera installé sans ralentir la production.
Le projet du plus grand parc éolien de Belgique est menacé par la crise financière. En effet, le quotidien flamand De Standaard a révélé que des banques ont refusé de continuer à financer le développement du projet et les 6 éoliennes déjà en place pourraient être les seules. Leur mise en service est prévue pour la semaine prochaine.
C-Power qui est à l’origine de ce projet avait prévu d’installer 30 éoliennes d’une puissance de 300 MW, sur un parc situé à 30 Km au large de Zeebrugge en Belgique. Au total, le financement en est estimé à 850 millions d’euros, dont 152 millions pour les 6 éoliennes déjà en place.
Face au refus des banques, C-Power espère obtenir le soutien du gouvernement qui pourrait selon elle « sauver le projet par le biais de la société de provisionnement nucléaire Synatom ». «La situation est urgente, si un financement n'est pas trouvé avant la fin avril, les installations futures pourraient être compromises. »
L’or noir plonge une fois de plus. Hier à Londres,les cours sont passés sous les 53 dollars. Aujourd’huile baril de brent de la mer du Nord pour livraison en décembre a perdu jusqu'à 3,93 dollars, pour tomber à 51,78 dollars. Le brut américain quant à lui perdait 1,10 dollars à un prix de 55,06 dollars.
Face à cette chute persistante, l’OPEP a annoncé hier qu’elle pourrait encore réduire sa production. Shokri GHANEM, le directeur de la compagnie pétrolière étatique libyenne a déclaré dans ce sens «Si le pétrole ne rebondit pas dans les deux prochains jours, nous pourrions devoir nous rencontrer pour discuter de cette situation anormale ». Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit pour l'année prochaine une récession, la pire depuis 1945. Cependant, une réunion d’urgence pourrait être faite avant celle prévue le 17 décembre à Oran, en Algérie.
A l’heure actuelle, les analystes attendent de voir l'état des stocks de produits pétroliers aux Etats-Unis. Le marché quant à lui, mise sur une hausse de 1,2 million de stocks de brut la semaine dernière, sur une augmentation de 800.000 barils des stocks de produits distillés ainsi que des stocks d'essence accrus de 300.000 barils.
Le leader du secteur suédois de la production et distribution d'électricité en Europe du Nord, Vattenfall, vient d’acquérir 18,7% du groupe polonais ENEA.
Le montant de l’acquisition s’élève à environ 4,5 milliards de couronnes suédoises, soit près de 450 millions d'euros. Grâce à cela, le groupe suédois devient la plus importante compagnie étrangère en Pologne. ENEA dont la production est constituée principalement de charbon, se développe à l’heure actuelle dans les énergies renouvelables, à travers le petit hydraulique et des projets de développement dans l'éolien. Par ailleurs, la compagnie dispose d'un réseau électrique traversant 20% de la Pologne.
A cet effet, le dirigeant de Vattenfall a affirmé dans un communiqué « La Pologne est un marché intéressant pour nous et cette acquisition y renforce notre présence, Nous sommes également impatients d'apporter notre contribution à contribuer à la connaissance des technologies CCS et la façon dont le secteur énergétique peut contribuer à la réduction des émissions de dioxyde de carbone et d'autres gaz à effet de serre ».