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Testez votre culture Biocarburant et Rouler Vert !

Des noyaux d’olive pour produire des biocarburants !

Petrobras investit 1,5 milliards de dollars dans la production de biocarburants.

Ouverture de la conférence internationale sur les biocarburants au Brésil.

Parc flexfuel en France : +4%, soit plus de 6 800 voitures au 31 octobre.

Biocarburant algal : suite avec pour la première fois… un pétrolier (UOP).

3B Conseils - Aquaflow Bionomic a annoncé aujourd’hui avoir passé un accord de partenariat avec UOP, compagnie filiale d’Honeywell, pour transformer les algues cultivées en plein air, les boues des étangs et certains déchets en “carburants de haute-qualité”.

Les deux entreprises disent qu’elles projettent également de se pencher sur la séquestration du dioxyde de carbone dans les étangs comme stimulateur à la production d’algues.
Les observateurs font remarquer que pour Aquaflow Bionomic, jeune entreprise basée en Nouvelle-Zélande (Comté de Marlborough) et dont le démarrage a été fulgurant, UOP constitue un partenaire de choix et de poids.

En effet UOP a des années d’expérience dans le domaine du raffinage pétro-chimique et s’appuie sur la force du gigantesque équipementier militaro-industriel américain Honeywell. UOP s’intéresse sérieusement aux biocarburants que depuis très récemment et en particulier dans le cadre de son département “énergies renouvelables” ouvert en 2006. Depuis cette date, UOP a formé une co-entreprise avec le vétéran des biocarburants Ensyn, puis a créé avec Boeing le Sustainable Aviation Fuel Users Group (Groupement des Utilisateurs de Carburant Durable pour l’ Aviation) et a récemment reçu du DOE (US Departement of Energy) 1,5 million dollars pour travailler sur une huile de pyrolyse développée à partir de la biomasse.

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Fondée en 2005, Aquaflow a été capitalisée, en 2006, par le biais d’un appel d’offre public de financement émis en bourse en Nouvelle-Zélande. En 2007, Aquaflow construisait sa première usine prototype. Contrairement à beaucoup d’autres “start-ups algales” qui travaillent dans des environnements contrôlés, Aquaflow possède la particularité de faire croître sa production en plein air, ce qui constitue une économie notoire sur les installations.
Le mois dernier Aquaflow avait déjà annoncé avoir produit à partir d’algues, les premiers échantillons de “brut vert” pouvant être directement raffiné dans les raffineries classiques (de pétrole) déjà existantes. C’est à partir de cette annonce qu’UOP s’est manifesté.

L’accord passé entre la petite start-up neo-zélandaise et le géant industriel américain aurait pour objectif d’étudier la faisabilité du processus de séquestration du dioxyde de carbone émis par une raffinerie ou une usine centrale dans un étang d’algues avec pour but ultime le renforcement de la production d’algues par ce procédé.

Rappelons qu’une autre start-up algale basée à Hawaii, HR BioPetroleum, a déjà signé le mois dernier un accord de même type avec un service public local Hawaiian Electric and Maui Electric Cos. et le transporteur hawaiien Alexander & Baldwin Inc. pour expérimenter un procédé similaire : il s’agissait pour RH BioPetroleum de construire une unité de production d’algues à carburant à côté d’une centrale électrique et d’utiliser les émissions de CO2 de la centrale comme engrais pour les algues.

Ce n’est pas la première fois qu’un géant de la taille d’UOP consent à poser son regard sur la toute naissante industrie des biocarburants algaux mais c’est bien la première fois qu’un géant pétrolier s’engage dans ce domaine. L’intérêt de Boeing pour le secteur avait laissé déjà présager ce mouvement d’intérêt.

Article : Francis ROUSSEAU pour Les énergies de la mer.

Elle est arrivée…

Semaine européenne des forêts et changement climatique.

foret.gifLe rôle essentiel des forêts dans le bilan énergétique de la planète, leur action vitale dans la lutte contre le changement climatique est au nombre des principales questions qui ont été examinées lors de la première Semaine européenne des forêts, qui s’est tenu au siège de la FAO du 20 au 24 octobre 2008.

Les forêts d’Europe grandissent au rythme d’environ 360 millions de m3 par an, dont seulement les deux tiers sont exploités. “Les forêts couvrent 44 pour cent de la superficie émergée de l’Europe et continuent à s’étendre. La collaboration entre les forêts et les secteurs qui y sont associés est cruciale si nous voulons tirer pleinement parti des multiples ressources que nous offrent les forêts”, a indiqué Jan Heino, Sous-Directeur général de la FAO chargé des forêts.

Les arbres, puits de carbone
Les arbres absorbent et emmagasinent le dioxyde de carbone durant leur croissance, contribuant ainsi à l’atténuation du changement climatique. Le carbone est stocké dans la biomasse forestière, dans les troncs, les branches, le feuillage et les racines des arbres, ainsi que dans le sol. Dans une forêt bien aménagée, le stockage du carbone ne cesse jamais car de nouveaux arbres viennent remplacer les arbres abattus. Et même après la récolte, les produits ligneux continuent à stocker le carbone.
Au cours des 15 dernières années, les terres boisées en Europe ont augmenté de 13 millions d’hectares, soit une superficie équivalant à la taille de la Grèce.

Source d’énergie
Le bois est encore largement employé comme source d’énergie renouvelable. Il faut moins d’énergie pour produire du bois qui émet moins de CO2 que pour produire tout autre matériau de construction couramment utilisé. L’utilisation du bois au lieu du béton, du plastique et de l’acier contribue à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Photo : Woodnet - Source : Notre planète Info

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