Le 8e AgroFinance l’a montré à nouveau, avec ses 300 invités : l’esprit d’entreprise et une certaine confiance dans l’avenir semblent s’être réfugiés dans l’industrie alimentaire. Même si, paradoxalement, il faut parfois écouter les financiers pour s’en convaincre. Malgré la crise financière, malgré les doutes distillés ci et là sur l’avenir du capital-investissement et des LBO, les industries agroalimentaires (IAA) doivent redoubler d’imagination et adopter de nouvelles stratégies dans un contexte de hausse des prix des matières premières, de volatilité des marchés et de baisse de la consommation. Plusieurs pistes semblent pouvoir être explorées par les industriels à l’heure où les financiers montrent une forte aversion au risque et où les banques durcissent les conditions d’accès au crédit. On en expose ici la plupart à travers le fil rouge de celle de la journée.